Le président américain Donald Trump a dévoilé, jeudi, un plan d’envergure destiné à la relance de l’industrie énergétique au Venezuela, désormais sous contrôle américain. Lors d’un entretien accordé à la chaîne Fox News, le chef de l’État a affirmé que les géants du secteur pétrolier s’apprêtent à injecter au moins 100 milliards de dollars pour réhabiliter les infrastructures du pays sud-américain.
Cette annonce économique fait suite à l’opération militaire menée par les États-Unis le 3 janvier, qui a abouti à la capture de Nicolas Maduro et de son épouse. Selon les précisions apportées par le locataire de la Maison Blanche, les quatorze plus grandes compagnies pétrolières sont mobilisées pour reconstruire l’appareil productif. L’administration Trump entend gérer le Venezuela et ses ressources durant une période de transition, une démarche qui s’inscrit dans un contexte où le bilan humain de l’intervention américaine continue d’évoluer sur le terrain.
Sur le plan politique, Donald Trump a confirmé la venue prochaine à Washington de Maria Corina Machado, figure de l’opposition et lauréate du prix Nobel de la paix 2025. Bien que le président américain se soit dit honoré de cette rencontre, il a fermement écarté l’idée d’organiser des élections dans l’immédiat. Qualifiant l’état actuel du Venezuela de « pays du tiers monde », il a insisté sur la priorité absolue de la reconstruction économique via le pétrole avant tout processus électoral. Cette reprise en main des ressources fait écho aux récentes manœuvres de Washington, qui a saisi plusieurs pétroliers et durci le blocus pour sécuriser le secteur.
Abordant les enjeux sécuritaires régionaux, Donald Trump a vanté l’efficacité des opérations militaires dans les Caraïbes et le Pacifique, citant le chiffre de 97 % de drogues neutralisées par voie maritime. Il a annoncé une intensification de la lutte contre les cartels par voie terrestre, pointant particulièrement la situation au Mexique. Enfin, comme le rapporte l’agence Anadolu, le président américain a prédit l’effondrement du système cubain, soulignant que la fin des livraisons de pétrole et des financements vénézuéliens prive La Havane de son soutien vital.
LE POMPIER-PYROMANE, FUTUR ACTIONNAIRE MAJORITAIRE DE CE QU’IL A DETRUIT PARCE QU’IL A FINANCER A LA RECONSTRUCTION DE CE QU’IL A DETRUIT. CE GARS SE FOUT DE LA GUEULE DE QUI ?