La figure de l’opposition vénézuélienne, Maria Corina Machado, a affirmé mardi sa légitimité pour diriger le Venezuela suite à l’arrestation du président Nicolas Maduro par les forces américaines. Lors d’un entretien accordé à la chaîne CBS, elle a soutenu que son mouvement incarne désormais le choix légitime du peuple pour assurer la gouvernance du pays.
Interrogée sur sa volonté de prendre la tête de l’État, Mme Machado a répondu par l’affirmative : « Absolument ». Elle a assuré que sa coalition est prête à assumer cette responsabilité pour servir la population, conformément au mandat reçu. Selon l’agence Anadolu, l’ancienne députée, qui n’avait pas pu se présenter à l’élection présidentielle contestée de 2024, avait apporté son soutien au diplomate Edmundo Gonzalez. Ce dernier a par la suite été reconnu comme président élu par les États-Unis et plusieurs autres gouvernements, invoquant des manipulations du scrutin par l’administration Maduro.
Malgré ces revendications, la situation politique à Caracas demeure incertaine. Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente sous Nicolas Maduro, a prêté serment en tant que présidente par intérim et exerce actuellement le pouvoir exécutif. Une transition rejetée par Maria Corina Machado, qui décrit Mme Rodriguez comme une personnalité « loin d’être modérée » en qui « personne ne fait confiance », soulignant son implication majeure dans le gouvernement précédent.
L’opposante a également réagi aux commentaires du Président américain Donald Trump, qui avait estimé qu’elle ne bénéficiait pas du respect nécessaire bien qu’elle soit « sympathique ». Maria Corina Machado a choisi de remercier le locataire de la Maison Blanche pour avoir autorisé l’opération militaire ayant mené à la capture de Nicolas Maduro. Elle a salué « le leadership et le courage » du Président Trump, qualifiant cette arrestation d’étape décisive vers le rétablissement de la prospérité et de l’État de droit au Venezuela.
je crois qu’elle n’a pas suivi les informations données par Tromp au l’andemain de la capture de Madoro Nicolas
Allez courtiser Trump d’abords.