PUBLICITÉ

Thiès : Des faux médicaments d’une valeur de 100 millions saisis…(vidéo)

La Douane a opéré une saisie importante de faux médicaments ce lundi 17 février.

La saisie une valeur de 100 millions effectuée par les douaniers a eu lieu vers 21 heures. Les hommes n’ont pu mettre la main sur les malfrats qui ont abandonné le Pick-up, la 504 Peugeot et la marchandise prohibée.»

Linguère, Dahra, Touba

«C’est à la suite d’une course de 7 kilomètres que les faux médicaments ont été saisis dans la zone située entre Linguère, Dahra et Touba», a déclaré le porte parole de la brigade des douanes.

De faux médicaments à Kédougou

Il faut rappeler également qu’un lot de faux médicaments d’une valeur de 333, 3 millions de francs a été saisi dans la nuit de vendredi à samedi, à Kédougou (Est), à bord d’un camion frigorifique provenant de Guinée Conakry.

 

Faux Médicaments Thiès
Annonces

(2) commentaires

Malick Diallo

les faux medicament la grande offisigne se trouve en guinenn le vraie dileur a ete liberez par le president macky sall ce monsieur est homme riche il a des representant un peux partout en afrique ce monsieur revelle un carectaire socialement dangeureux pour lafrique cest le president macky lui meme qui la relaxer est ce que cest normale francement nos chef detats nous fait honte normalement les grande fabricants de medicament doivent porter plainte a ce dernier qui ont liberez ce mauvait dileur qui nest apte a la societer

Bour Sine

PARLONS DE L’ACCUEIL DANS LES STRUCTURES SANITAIRES
Chaque jour et de mal en pis, l’accueil au niveau des structures de santé à tous les niveaux de plateaux médicaux est fustigé ; particulièrement les maternités et salles d’urgence. Les principales doléances des personnes qui ont fréquenté ces lieux sont :-les mines renfrognées des accueillants, la discourtoisie dans les échanges, les gestes de dédain et propos déplacés à l’endroit des patientes surtout. Malgré ces nombreux plateaux initiés pour un éveil des consciences, rien ne semble être prêt à endiguer ce fléau multiforme. Certains interpellés accusent la formation sur le tas qui ne permet point l’acquisition des gestes et comportements utiles face à une personne en détresse. D’autres vont convoquer l’éducation de base du spécialiste ou du préposé à cette activité. A tout cela il faut ajouter l’égocentrisme de certains qui s’arrogent parfois des fonctions et qualités qu’ils n’ont pas ; comme le port ostentatoire de certains objets et/ou effets vestimentaires d’identification ; jusqu’à la délivrance ou modifications de prescriptions médicales. On peut accepter que la plupart des patients ou accompagnants soient des non avertis mais ce n’est pas une raison pour accepter et laisser passer de tels comportements dans ces formations qui ne font que décrédibiliser les fonctions et missions des services de santé ; mises à part les poursuites pénales possibles. Alors pour un bon traitement, ne faudrait-il commencer par un bon accueil face aux vrais spécialistes ou agents ?

Publier un commentaire