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Tabaski ou Aid – le mouton : sens, finalités, règles et questions pratiques

 Un des Imams de la mosquée de Grand Dakar, Omar Ndiaye, a été interpellé sur le mouton de l’Aïd-Al-Adha, ou la Tabaski qui aura lieu ce lundi 12 août. « La fête du Sacrifice » est considérée comme une tradition prophétique recommandée pour les musulmans qui disposent de moyens financiers pour le faire. Le musulman n’a pas à s’endetter pour acheter une bête pour le sacrifice

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Le sacrifice doit commencer le matin du jour de la fête, après la prière spéciale de l’Aïd . La bête tuée avant la prière de l’Aïd n’est pas considérée comme un sacrifice, même si elle reste halal et donc propre à la consommation.

 Les mérites du sacrifice pour les musulmans

« Il n’y a pas une œuvre plus agréable auprès de Dieu que l’homme puisse accomplir le jour du sacrifice que de sacrifier une bête. Celle-ci est amenée le jour de la résurrection avec ses cornes, ses poils et ses sabots ; son sang atteint une place élevée auprès de Dieu, avant même qu’il ne touche le sol. Réjouissez-vous-en ! », disait le prophète (Psl) pour montrer ce que représenter la fête pour les musulmans.

 La viande 

C’est l’occasion pour les musulmans de se retrouver et de resserrer les liens entre les membres de la communauté et notamment de ceux qui vivent dans le besoin (pauvres, nécessiteux, orphelins). Lors de cette fête, la tradition veut que le 1er tiers de la viande soit donné aux pauvres et aux nécessiteux, le 2ème tiers aux amis et aux voisins (musulmans ou pas) et le 3ème tiers à la famille.

Le mouton

Le mouton doit être traité avec douceur, sans brutalité ou violence. Le sacrificateur doit vider la bête de son sang, sans l’assommer et en utilisant un couteau tranchant et bien aiguisé, qu’il ne faut sortir de son fourreau qu’au dernier moment pour éviter de l’exposer devant la bête.

Finalités Imam Omar Ndiaye
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