Sous le feu depuis février, la capitale iranienne publie un nouveau bilan humain dominé par les pertes civiles

Depuis le déclenchement des frappes américano-israéliennes le 28 février dernier, la capitale iranienne fait face à des bombardements réguliers. Les autorités médicales locales viennent de mettre à jour les données relatives aux victimes, mettant en évidence l’impact de ces opérations sur la population non combattante.

Intervenant sur les antennes de la télévision d’État, le directeur du Centre des urgences de Téhéran, Mohammed Ismail Tavakoli, a présenté un point de situation détaillé. Les attaques ont fait au moins 503 morts et environ 5 700 blessés dans la seule capitale. Ces chiffres, relayés par l’agence Anadolu, englobent l’ensemble de la période depuis le début de l’offensive à la fin du mois de février.

Les précisions fournies par le responsable médical indiquent que la grande majorité des personnes touchées sont des civils. Le recensement fait notamment état du décès de 12 enfants, dont l’âge est compris entre 2 mois et 12 ans, tués lors de ces frappes.

Ces données s’ajoutent au bilan global d’une escalade militaire continue au Moyen-Orient. Au niveau national, les frappes conjointes menées par Washington et Tel-Aviv sur le sol iranien avaient précédemment été évaluées à environ 1 300 morts au total. Cette situation a entraîné une série de ripostes de la République islamique vers plusieurs pays de la région abritant des bases militaires étrangères.

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