Sonko et Diomaye : Les conciliateurs en action avant la Journée des martyrs du 28

Alors que Pastef traverse une période de tensions internes, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye multiplient les contacts discrets par l’intermédiaire de conciliateurs expérimentés. Objectif : aplanir leurs divergences historiques avant la « Journée des martyrs de la démocratie », prévue le 28 novembre, qui pourrait révéler l’état réel de leurs relations.

La crise au sein de Pastef trouve sa source dans une divergence profonde entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. « Ousmane Sonko défend le renforcement exclusif de Pastef, alors que Bassirou Diomaye Faye prône une ouverture », expliquent des sources proches des deux leaders.

Cette différence stratégique, présente depuis la création du parti, continue d’alimenter les tensions.

Pour autant, constate Libération, aucun des deux dirigeants n’a franchi le seuil d’une rupture politique ou personnelle. Mais, selon nos informations, « la tension est réelle » et des allers-retours discrets s’opèrent « entre le Palais et la résidence du Premier ministre ».

À la Présidence, ce sont les « doyens », Dr Dialo Diop, Madièye Mbodj et Amadou Tidiane Wone, conseillers du président, qui tentent d’aplanir le différend. Parmi les ministres aussi, les plus expérimentés ont été chargés de démarches similaires.

Néanmoins, certaines manœuvres internes compliquent la situation : « Les initiatives de Mimi Touré pour la coalition Diomaye et certaines déclarations de responsables de Pastef ne facilitent pas le dialogue », confient des sources.

Tous les regards se tournent désormais vers le 28 novembre, date de la première « Journée des martyrs de la démocratie » que présidera Ousmane Sonko. Selon des proches, « ses propos ce jour-là pourraient révéler l’état actuel de sa relation avec Bassirou Diomaye Faye ».

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11 commentaires

  1. Pendant ce temps, ce pays que nous partageons est à l’arrêt ! Soyons lucides et sérieux. On a élu Diomaye pas un autre. Yalla sakh dafay diaralé sounou weursseuk tji lokho kénéne.


  2. Le différent est ailleurs,le président a été élu sur le programme du pastef homologué par les senegalais,la reddition des comptes,la justice pour les martyrs,la rupture systémique avec les anciennes pratiques de gouvernance ..etc en font partie mais aujourd’hui le président tourne le dos à tous ces engagements,mieux il s active à isoler le pastef le parti qui l a fait avec son leader charismatique ousmane sonko au profit d individus sans envergures politique sortis du néant engagés de la 25ème heure,en ligne de mire sa candidature en 2029, si cela n est pas une trahison c est quoi alors !!!! le pastef est grand le pastef est fort le pastef incarne la volonté et l ambition de la majorité des senegalais à travers son chef visionnaire qui charrie l espoir de tout un peuple


  3. diomokegnata en entrain de sobotter le sacrifice des patriotes et il ne les respecte pas il se croit populaire car foumou deme gnoukoy tatal lokho mais il se trompe lourdement


  4. La démocratie sénégalaise ne date pas d aujourd’hui. Dans la vie il faut être humble. Notre démocratie comme partout, est perfectible. Elle a permis 3 alternances issues des urnes. « Le Sénégal n a pas attendu les revendications démocratiques pour se soumettre à l implacable marche de l histoire. Qui sont les maryres de la démocratie ?


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