Senego TV- Médicaments de la rue : Les Sénégalais conscients du danger

Les populations se sont prononcées sur les médicaments de la rue. Toutes les personnes rencontrées au quartier Amitié ont dénoncé le danger de consommer ces médicaments qui ne viennent pas de la pharmacie.

Les Dakarois avertissent aussi les pharmaciens sur les conséquences d’une seule journée de grève.

(2) commentaires

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Pape Diene

Le problème c’est pas les dakarois mais les kaaw kaaw..

GASTONLAGAFFE

Rien contre cette lutte engagée par les pharmaciens contre la circulation et la vente des médicaments dits faux. Cependant il faut déplorer la méthode employée par cette structure qui semble pas juste et équilibrée. Quelqu’un faute et c’est tout le pays qui en souffre ? Est-ce juste ? La question est de savoir quels sont les médicaments dits faux ? Comment cela est déterminé ? Quel est le service compètent en la matière ? Est-il bien connu ou outillé et légalement assis pour prendre des mesures et décisions ? Ces pharmaciens ne se sont-ils insurgé rien que pour défendre des intérêts financiers menacés ?
Tout ce questionnement pour souligner que de la même manière que cette lutte farouche est livrée contre la circulation et la vente de ces médicaments dits faux ; est ce que les officines elles aussi sont scrupuleusement surveillées et contrôlées ; quant à l’origine des produits dans leurs rayons et leurs conditions de stockage. Le circuit légale a-t-il été respecté et surveillé ? Existe-t-il vraiment un service outillé pour exécuter cette tâche. Par exemple,le service national d’hygiène a-t-il le droit d’accéder à ces officines comme c’est le cas sur les marchés et ailleurs. Les medias de jadis ont livré à l’opinion publique des faits commis par des préposés en pharmacie surpris en train de mettre en vente des médicaments avec des dates de péremption effacées ou tout simplement altérées . Aussi ces mêmes pharmacies ont plusieurs fois été pointées du doigt pour avoir reçu des produits par des canaux parallèles. Ce trafic ayant plusieurs facettes, n’est-il temps que les autorités de ce pays y trouvent prétexte pour régler de façon définitive cette situation et pour le grand bien des citoyens qui sont et demeurent les seules victimes ?

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