Depuis le 18 janvier dernier, dix-sept ressortissants sénégalais demeurent privés de liberté en territoire marocain. Arrêtés en marge de la Coupe d’Afrique des Nations, ces supporters font face à une procédure judiciaire complexe sans bénéficier, à ce jour, de l’accompagnement légal nécessaire. Réunies à Rufisque, leurs familles interpellent directement les autorités diplomatiques face à l’urgence du calendrier judiciaire.
Le décalage est saisissant entre la ferveur de la compétition continentale et la réalité carcérale vécue par ce groupe de supporters. Alors que les projecteurs sont braqués sur les performances sportives, dix-sept jeunes Sénégalais attendent dans l’incertitude la plus totale depuis leur interpellation au Maroc, survenue il y a plus de deux semaines.
Ce qui inquiète particulièrement les proches, ce n’est pas seulement la détention, mais les conditions dans lesquelles elle se prolonge. Selon les éléments rapportés par Kawtef, ces détenus n’ont accès à aucune assistance juridique. Aucun avocat n’a pour l’heure été commis pour défendre leurs intérêts ou simplement leur expliquer la procédure en cours, une situation qui les place dans une position d’extrême vulnérabilité face à la justice locale.
Face à ce silence, les familles se sont organisées en collectif à Rufisque pour briser l’isolement. Blaise Niang, porte-parole du groupe, a exprimé le désarroi des parents qui se sentent abandonnés par les instances étatiques. Le collectif pointe du doigt une inaction des autorités sénégalaises, alors même que la protection consulaire est un droit fondamental pour tout citoyen en difficulté à l’étranger.
Le temps presse désormais pour ces justiciables. Une échéance cruciale est fixée au 5 février, date de leur prochaine comparution devant les juges marocains. Les familles réclament une intervention diplomatique immédiate avant cette audience, craignant que l’absence de défense structurée ne conduise à des condamnations lourdes ou arbitraires pour ces supporters partis initialement pour célébrer le football.
Depuis l’avènement de Pastef, des jeunes se croient tout permis en termes de ̀ saccage, de hooliganisme, d’indiscipline. Eh bien voilà.
Jean vous êtes inhumain et menteur
Avec macky sall la LUTTE et les NAVETANES ont étaient à la bases des pires violences dans le sport au Sénégal
Nous leurs souhaitons d’être libérés durant la semaine AMINE
Mais jean il faut étre sérieux parceque c est une affaire très serieuse
Ils ont un poul d avocats dont maître kabou