Le quotidien Libération, dans sa parution du lundi 9 février 2026, consacre sa Une à ce qu’il qualifie de « sordide affaire », portant sur une vaste enquête menée par la Brigade de Recherches de la gendarmerie de Keur Massar.
Selon le journal, douze personnes auraient été interpellées dans le cadre d’un dossier portant sur des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH, avec mise en danger de la vie d’autrui.
Des aveux rapportés par le journal
Toujours d’après Libération, les personnes mises en cause, dont des profils variés (étudiants, commerçants, agents administratifs, artiste et animateur de télévision), auraient reconnu les faits lors des auditions menées par les enquêteurs.
Le journal affirme que l’enquête aurait été déclenchée après l’exploitation de matériels saisis, notamment un téléphone iPhone, qui aurait révélé l’existence de groupes organisés via des plateformes numériques, servant de cadre à des échanges et rencontres sexuelles entre hommes.
Des célébrités citées
Dans son édition, Libération cite notamment Pape Cheikh Diallo, animateur de télévision, et Djiby Dramé, artiste-chanteur, qui seraient impliqués dans le dossier selon les éléments de l’enquête rapportés par le journal.
L’artiste Djiby Dramé aurait évoqué, selon Libération, un traumatisme vécu durant l’enfance pour expliquer son parcours, tandis que l’animateur Pape Cheikh Diallo aurait tenu des propos assimilables à des aveux lors de son audition, toujours selon la même source.
Une affaire aux implications sanitaires graves
Le journal souligne également la dimension sanitaire préoccupante du dossier. Sur les douze personnes mises en cause, huit seraient porteuses du VIH, d’après les informations publiées. Certaines d’entre elles auraient reconnu avoir entretenu des relations sexuelles non protégées, exposant ainsi plusieurs partenaires à un risque de contamination.
Procédure judiciaire en cours
À en croire Libération, les mis en cause devraient être présentés au parquet dans les prochaines heures. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles ramifications supplémentaires et d’établir toutes les responsabilités.
Présomption d’innocence
Il convient de rappeler que toutes les personnes citées bénéficient de la présomption d’innocence, les faits rapportés étant ceux présumés et issus d’une enquête encore en cours.
Tant que nous ne puissions pas sévèrement tous ces délinquants notre pays sera toujours un lieu de débauche préméditée