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Réouverture des classes : Le SEPLAS relève des zones d’ombre dans la reprise

Sur proposition du Ministre de l’Education Nationale, le Conseil des Ministres du 17 Juin 2020 a fixé la réouverture des classes d’examen au Jeudi 25 Juin 2020. Cette décision montre toute la volonté de l’état à organiser les différents examens (CFEE, BREM, BAC, ….).

Si aucune entité de l’éducation, de la société civile, des parents ou des partenaires ne milite pour une année blanche ou une année invalide, il ressort que des zones d’ombre continuent de hanter le sommeil des acteurs de l’école, surtout de ceux de l’enseignement privé laïc.

Au-delà des mesures sanitaires déjà prises pour certaines zones, il demeure que les préoccupations de l’enseignement privé laïc sont plus qu’alarmantes. Comment faire face à toutes les obligations qui nous incombent (salaires des agents, location, factures,….) sans un appui consistant de cet état qui se doit de mettre ces établissements privés sur les rails de la reprise.

En prenant la décision de fermer les écoles privées, l’état a confiné ces établissements dans une situation
exécrable et miséreuse à la limite. C’est ainsi qu’il a le devoir de payer les dommages et intérêts à ces écoles. Certes la COVID 19 et ses conséquences sont indépendantes de sa volonté.

Cependant, seules les écoles privées sont sevrées du soutien de l’état. L’enseignement privé laïc, après le camouflet reçu de la COVID 19, se sent laissé en rade par les autorités publiques qui n’ont daigné pour le moment allouer, selon la rumeur, que la somme d’un milliard (1 000 000 000F ) qui est insignifiante face aux contraintes du moment et ceci compte tenu du nombre d’écoles privées qui essaiment dans toute l’étendue du territoire sénégalais.

C’est pourquoi il est impératif, pour sauver les écoles privées du Sénégal que l’état prenne entièrement en charge les préoccupations de ces dites écoles qui, ne serait-ce qu’à Dakar représentent les 2/3 des établissements publics et privés.

Ceci dans le but de les accompagner à mener à bien les missions régaliennes qui leur sont assignées. Il n’y a pas deux systèmes d’éducation au Sénégal. Le Public et le Privé ont les mêmes obligations, les mêmes missions définies dans la constitution et dans la loi d’orientation. L’équité, une autre merveilleuse
vision de l’Etat, doit trouver ici toute son application.

On ne peut servir le Public et laisser en rade le Privé aussi bien au niveau central que décentralisé. Cependant, tout en saluant la décision de reprise des enseignements pour les classes d’examens, nous nous inscrivons dans le cadre de la généralisation de cette réouverture.

En effet, il est possible, en prenant toutes les mesures sanitaires indispensables et en mettant à la disposition des écoles tout le matériel s’y afférant, d’assurer les enseignements apprentissages en toute sécurité.

Comité de pilotage du SEPLAS (Syndicat des Ecoles Privées Laïques du Sénégal)

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