La Chambre des mines du Sénégal appelle à privilégier le dialogue et la concertation entre l’État et les acteurs du secteur extractif, au lendemain de la publication par le gouvernement sénégalais des premiers résultats du processus de renégociation de certains contrats et conventions jugés défavorables pour l’État.
Dans un communiqué parvenu à l’APS, la Chambre des mines souligne l’importance d’un « dialogue constructif » et d’une concertation étroite entre les partenaires publics et privés afin de parvenir à des solutions équilibrées.
Cette prise de position intervient alors que les autorités sénégalaises ont engagé une renégociation de plusieurs accords dans le but de rééquilibrer certains contrats et conventions conclus dans les secteurs stratégiques, notamment dans le domaine extractif.
L’organisation professionnelle insiste sur la nécessité de privilégier des solutions concertées permettant à la fois de sécuriser les investissements, de préserver l’activité industrielle et de sauvegarder les emplois liés au secteur minier.
La Chambre des mines du Sénégal, qui regroupe plusieurs acteurs majeurs de l’industrie extractive nationale, indique également suivre avec attention les difficultés rencontrées par certaines entreprises industrielles jugées stratégiques.
Elle cite notamment les cimenteries ainsi que les Industries chimiques du Sénégal, considérées comme des piliers du développement industriel du pays.
Selon la CMDS, ces entreprises ont besoin d’un accompagnement de l’État, dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des risques de perturbation des chaînes d’approvisionnement.
Pour l’organisation, une approche basée sur le dialogue et la concertation reste essentielle pour garantir la stabilité du secteur extractif, tout en contribuant au développement durable de l’économie sénégalaise.
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