Réexamen judiciaire : La Cour suprême face à de nouveaux éléments dans l’affaire Sonko-Niang

La Cour suprême du Sénégal a été officiellement saisie, le 31 décembre 2025, d’une demande de réexamen d’une décision pénale rendue en 2023 dans le dossier impliquant Ousmane Sonko.

Cette initiative, portée par le Parquet général à la suite d’une requête du ministère de la Justice, vise à remettre en cause un arrêt de la Cour d’appel de Dakar ayant conduit à la condamnation du leader politique pour diffamation et injures publiques, dans une affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang.

Selon les autorités judiciaires, la démarche s’appuie sur l’apparition d’éléments jugés déterminants, notamment les travaux d’une commission spécialement mise en place fin 2025 et un rapport de l’Inspection générale des finances.

Ces documents apporteraient un regard renouvelé sur l’appréciation des faits et des preuves, ainsi que sur certains aspects administratifs et financiers du dossier, ouvrant ainsi la voie à une possible remise à plat du jugement initial.

La procédure engagée s’inscrit dans le cadre strict des textes régissant la Cour suprême. Elle prévoit un débat contradictoire, avec un délai légal accordé à la défense pour faire valoir ses arguments. Les magistrats insistent sur le respect des droits des parties et des garanties fondamentales, malgré la forte portée politique et médiatique de l’affaire.

Si la requête aboutissait, Ousmane Sonko pourrait être renvoyé devant une autre juridiction d’appel pour un nouveau jugement. Cette étape marque un tournant judiciaire majeur, susceptible de redéfinir l’issue d’un dossier emblématique qui continue de peser sur la scène politique sénégalaise.

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17 commentaires

  1. Cette affaire la honte la classe judiciaire et de ses magistrats corrompus a l’os. Pourquoi essayer de donner une porte de sortie a des magistrats qui savent qu’ils rendue une injustice. RAKHASS WAY!


  2. L’homepastefensis est irrécupérable. Ces gens n’ont rien à faire des faits. Mais continueront de nous divertir jusqu’en 2029 pour masquer leur incompétence.


  3. @Sow, sors de ton hypocrisie.

    Si ce n’était pour l’empêcher d’être candidat ce dossier n’aurait jamais existé.

    Depuis quand un procureur fait appel sur un dossier de diffamation? Alors que Mame Mbaye Niang, le principal intéressé était content du verdict?

    Je me demande pourquoi l’hypocrisie a tellement de poids dans notre société.


  4. Est ce que même diffamer seulement un voleur connu de tous, doit ôter du droit de candidature à un homme que plus de 50 % de la population veux comme président ?


  5. Mame mbaye niang fait partie des 1er à prendre la fuite après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle il est parti avec plusieurs milliards de cfa comme tous les voleurs de l’apr. Le Sénégal est seul pays où les milliards sont dérobés par des ministres ou un chef d’état et 1er ministre tous de l’apr


  6. La justice n’a d’autres moyens de ne pas reprendre procès car tout à était monté pour écarter OUSMANE SONKO le valeureux et futur président du Sénégal


  7. Je pense que les avocats du client sont devenus fous et veulent nous prendre pour des cons !

    Donc quand le client mentait sur la vidéo en disant qu’il avait tous les rapports où est ce qu’ils étaient? Pourquoi un nouveau rapport alors que le client disait qu’il avait tous les preuves ?

    Allez prendre une douche et attendre 2035 c’est mieux


  8. S il n’ était pas premier ministre ce dossier ne serait jamais réouvert celui qu il devait ouvrir c est sweat beauty qui le marquera à jamais


  9. La loi est-elle rétroactive au Sénégal ? Jugement depuis plus de 2 ans et les nouveaux éléments en 2026, un peu de jugeote SVP.


    • Le procès a déjà eu lieu hein conard. Depuis. Et ce monsieur là  »a qu’à aller dormir. Dou bokk jamais


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