Dans toute démocratie, la liberté de la presse constitue un pilier fondamental. Elle ne peut toutefois s’exercer pleinement sans responsabilité, sans rigueur et sans un attachement constant à la vérité. Lorsqu’elle s’en éloigne, la parole médiatique peut devenir plus préjudiciable que les faits qu’elle prétend dénoncer.
Ces derniers jours, des accusations graves ont été relayées dans l’espace public sans investigations approfondies, sans éléments juridiques probants et sans respect du principe du contradictoire. Des personnes ainsi que des entreprises respectables ont été exposées à l’opinion publique sur la base de simples déclarations, suscitant confusion, suspicion et atteinte à leur crédibilité.
Il convient de rappeler qu’un titre foncier ne relève ni de l’interprétation ni de la rumeur. Il s’inscrit dans un cadre légal strict et relève exclusivement de la compétence de l’État, à travers ses institutions et ses lois, qui en assurent la validité et la protection. Remettre en cause ces fondements par la voie médiatique, en l’absence de toute décision judiciaire, revient à fragiliser l’autorité de l’État et à porter atteinte à la sécurité juridique.
La mission des médias n’est pas de nourrir le sensationnel, mais d’informer avec responsabilité, à travers l’enquête, le recoupement des sources et l’équilibre de l’information. À défaut, les conséquences sont lourdes pour la société : perte de confiance, tensions inutiles et précédent dangereux pour l’avenir.
Informer est un pouvoir. Comme tout pouvoir, il impose responsabilité, mesure et respect des faits.
Cellule Communication – Serigne Mboup
le site de touba sandaga a ete acquis en 1990 par qui/
est ce que sa famille profite bien de son heritage
Serigne il ne faut pas accepter detre leur ecran pourquoi ils veulent toujours fonctionner dans l’ombre