Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a annoncé une avancée majeure pour les journalistes : le déblocage imminent des fonds pour la production des cartes de presse.
« Il y a deux semaines, nous avons donné des instructions claires. L’ordre de virement a été effectué afin de débloquer les fonds nécessaires », a-t-il précisé.
Alioune Sall a rappelé que la plateforme numérique sera opérationnelle, permettant aux professionnels de soumettre leurs demandes et de recevoir leurs cartes de presse dans des délais optimisés.
Il faut donner d’abord ahmed aïdara, mansour père de tueur, borom keur gui dakoi téré séne diguéne
Madiambal fait le buzz, le peuple se noie
Depuis plusieurs jours, l’affaire Madiambal Diagne occupe tous les débats : extradition, mandat d’arrêt, réactions sur les réseaux sociaux et interventions médiatiques. Chaque média, chaque réseau social, semble absorbé par ce dossier, comme si l’avenir du Sénégal se jouait dans le sort d’un seul homme.
Pendant ce temps, le peuple sénégalais continue de souffrir dans le silence. Les inondations ravagent les quartiers, détruisent les maisons et mettent des familles entières en danger. Selon les chiffres officiels, plus de 4 800 maisons ont été touchées lors des pluies de septembre 2024, dont 1 238 à Touba, 350 à Dakar et 235 à Guédiawaye. Ces catastrophes surviennent malgré les 766 milliards de FCFA prévus par le Programme décennal de gestion des inondations, dont seulement 511 milliards ont été réellement exécutés.
Au-delà de l’eau et des maisons détruites, ce sont des vies humaines qui sont menacées. Les habitants dénoncent un manque de planification et d’anticipation, tandis que les milliards investis semblent se perdre dans des projets inefficaces. « On nous promet chaque année des plans, mais rien ne change. Les inondations reviennent, la souffrance reste », déplore Awa, habitante de Pikine.
Cette situation met en lumière une réalité inquiétante : pendant que l’attention nationale se concentre sur un scandale médiatique, les vraies urgences sociales restent ignorées. La jeunesse attend des emplois, les familles attendent un toit sûr, les populations rurales attendent des politiques agricoles concrètes.
L’affaire Madiambal, aussi médiatisée soit-elle, devient un écran de fumée qui détourne l’opinion des priorités du pays. Le vrai débat devrait porter sur la sécurité, le développement et la dignité des citoyens, et non sur des polémiques qui occupent les plateaux télé et les réseaux sociaux.
Le Sénégal mérite mieux : des actions concrètes, des solutions durables et une gouvernance à la hauteur de ses citoyens. Car un pays ne se construit pas autour du buzz, mais autour du bien-être de son peuple.
Madiambal fait le buzz, le peuple se noie
Depuis plusieurs jours, l’affaire Madiambal Diagne occupe tous les débats : extradition, mandat d’arrêt, réactions sur les réseaux sociaux et interventions médiatiques. Chaque média, chaque réseau social, semble absorbé par ce dossier, comme si l’avenir du Sénégal se jouait dans le sort d’un seul homme.
Pendant ce temps, le peuple sénégalais continue de souffrir dans le silence. Les inondations ravagent les quartiers, détruisent les maisons et mettent des familles entières en danger. Selon les chiffres officiels, plus de 4 800 maisons ont été touchées lors des pluies de septembre 2024, dont 1 238 à Touba, 350 à Dakar et 235 à Guédiawaye. Ces catastrophes surviennent malgré les 766 milliards de FCFA prévus par le Programme décennal de gestion des inondations, dont seulement 511 milliards ont été réellement exécutés.
Au-delà de l’eau et des maisons détruites, ce sont des vies humaines qui sont menacées. Les habitants dénoncent un manque de planification et d’anticipation, tandis que les milliards investis semblent se perdre dans des projets inefficaces. « On nous promet chaque année des plans, mais rien ne change. Les inondations reviennent, la souffrance reste », déplore Awa, habitante de Pikine.
Cette situation met en lumière une réalité inquiétante : pendant que l’attention nationale se concentre sur un scandale médiatique, les vraies urgences sociales restent ignorées. La jeunesse attend des emplois, les familles attendent un toit sûr, les populations rurales attendent des politiques agricoles concrètes.
L’affaire Madiambal, aussi médiatisée soit-elle, devient un écran de fumée qui détourne l’opinion des priorités du pays. Le vrai débat devrait porter sur la sécurité, le développement et la dignité des citoyens, et non sur des polémiques qui occupent les plateaux télé et les réseaux sociaux.
Le Sénégal mérite mieux : des actions concrètes, des solutions durables et une gouvernance à la hauteur de ses citoyens. Car un pays ne se construit pas autour du buzz, mais autour du bien-être de son peuple.
Madiambal fait le buzz, le peuple se noie
Depuis plusieurs jours, l’affaire Madiambal Diagne occupe tous les débats : extradition, mandat d’arrêt, réactions sur les réseaux sociaux et interventions médiatiques. Chaque média, chaque réseau social, semble absorbé par ce dossier, comme si l’avenir du Sénégal se jouait dans le sort d’un seul homme.
Pendant ce temps, le peuple sénégalais continue de souffrir dans le silence. Les inondations ravagent les quartiers, détruisent les maisons et mettent des familles entières en danger. Selon les chiffres officiels, plus de 4 800 maisons ont été touchées lors des pluies de septembre 2024, dont 1 238 à Touba, 350 à Dakar et 235 à Guédiawaye. Ces catastrophes surviennent malgré les 766 milliards de FCFA prévus par le Programme décennal de gestion des inondations, dont seulement 511 milliards ont été réellement exécutés.
Au-delà de l’eau et des maisons détruites, ce sont des vies humaines qui sont menacées. Les habitants dénoncent un manque de planification et d’anticipation, tandis que les milliards investis semblent se perdre dans des projets inefficaces. « On nous promet chaque année des plans, mais rien ne change. Les inondations reviennent, la souffrance reste », déplore Awa, habitante de Pikine.
Cette situation met en lumière une réalité inquiétante : pendant que l’attention nationale se concentre sur un scandale médiatique, les vraies urgences sociales restent ignorées. La jeunesse attend des emplois, les familles attendent un toit sûr, les populations rurales attendent des politiques agricoles concrètes.
L’affaire Madiambal, aussi médiatisée soit-elle, devient un écran de fumée qui détourne l’opinion des priorités du pays. Le vrai débat devrait porter sur la sécurité, le développement et la dignité des citoyens, et non sur des polémiques qui occupent les plateaux télé et les réseaux sociaux.
Le Sénégal mérite mieux : des actions concrètes, des solutions durables et une gouvernance à la hauteur de ses citoyens. Car un pays ne se construit pas autour du buzz, mais autour du bien-être de son peuple.
Good