Pour briser le blocus iranien, Donald Trump convoque les navires de guerre de cinq grandes puissances mondiales

La tension franchit un nouveau palier autour du détroit d’Ormuz, artère vitale du commerce maritime mondial fermée par Téhéran depuis le 1er mars. Face à ce verrouillage stratégique, la présidence américaine a décidé d’élargir la mobilisation militaire en sollicitant l’intervention directe de plusieurs capitales étrangères.

Dans une déclaration diffusée samedi sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a appelé cinq nations à déployer des navires de guerre aux côtés des forces américaines. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni sont explicitement invités à participer à la sécurisation de cette voie maritime pour la maintenir « ouverte et sûre ».

Parallèlement à cette demande de renforts internationaux, le président américain a détaillé la stratégie offensive de Washington. Il a annoncé que les États-Unis allaient intensifier les bombardements sur le littoral iranien et poursuivre la destruction des embarcations de la République islamique. Donald Trump a affirmé que les forces américaines avaient anéanti « 100 % des capacités militaires de l’Iran ». Il a toutefois concédé que les forces iraniennes conservent la capacité de mener des actions asymétriques, notamment en déployant des drones, en posant des mines ou en tirant des missiles à courte portée dans la zone maritime.

Le locataire de la Maison Blanche a également profité de cette intervention pour démentir catégoriquement les informations faisant état de la mise hors service de cinq avions ravitailleurs américains lors d’une attaque contre un aéroport en Arabie saoudite. Qualifiant ces rapports de fausses informations, il a précisé que quatre des cinq appareils n’ont subi pratiquement aucun dommage et ont déjà été remis en service opérationnel.

Notre rédaction rappelle que le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran fait suite aux frappes conjointes lancées le 28 février par Israël et les États-Unis. Ces opérations ont causé la mort de plus de 1 200 personnes, dont l’ancien Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Depuis lors, les hostilités se sont étendues à l’échelle régionale. Téhéran a multiplié les tirs de drones et de missiles ciblant Israël, la Jordanie, l’Irak ainsi que les pays du Golfe abritant des bases militaires américaines, touchant à la fois des cibles militaires et des infrastructures civiles.

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Un commentaire

  1. Tient il y a de cela quelques jours le monsieur disait qu’il n’avait plus besoin de l’aide du Royaume Uni (rires). C’est lui qui devait prendre la place de Azoura à l’hôpital.

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