(Photos) – Bradage des terres : L’abattage des filaos menace l’environnement. Regardez

Une image de désolation de Cambérène au Lac Rose, en passant par Guédiawaye, Tivaouane Peulh, Bambilor, jusqu’à Sangalkam, l’environnement du domaine public maritime est menacé et se détériore avec la spoliation des terres.

Détérioration de l’environnement

Une catastrophe écologique commence à se faire sentir avec l’abattage  de la bande des Filaos et des arbres pour le bradage du foncier et cela indigne les habitants. Ces derniers craignent un deal entre les maires,  promoteurs et autorités administratives. Ces filaos qui datent de l’époque coloniale et peuvent vivre encore plus étaient plantés pour maîtriser l’avancée de la mer et sauvegarder l’environnement. Le littoral est cette zone qui s’étendait de Yoff à Saint-Louis . Soucieux de fixer les dunes de sable pour la possibilité de pratiquer la culture maraîchère dans cette zone et freiner l’érosion côtière et l’avancée de la mer, les colons ont jugé utile de planter des filaos, une plante venant du Brésil, sur le long de cette zone bordant l’océan Atlantique. Ainsi pour pérenniser cet acquis, le régime socialiste a consacré la classification de cette forêt par un décret en 1990 et protégé par le code environnemental.

Boulimie foncière

Cependant, depuis la dernière décennie, ce “rideau de filaos” dans le jargon environnemental, subit une agression d’abord de la population qui coupe le bois et écoule le sable marin. Après plusieurs actions de sensibilisation de notre collectif et l’appui des eaux et forêts, cette pratique malsaine disparaît. Jusqu’en 2009 quand on commence à constater des constructions illégales dans cette forêt classée des responsables de l’ancien régime, lesquelles se multiplient.

Le tong-tong des dirigeants

Le littoral de Guédiawaye subit un bradage sauvage de la part des autorités locales avec la complicité des autorités administratives et des hommes d’affaires. Cet espace est morcelé en terrains d’habitation et partagé entre responsables et amis du pouvoir. Les magistrats ont pris leur part, le Bus rapide Tansit (BRT) en a pris plus que prévu, Mame Boye Diao, Dg du domaine, y est cité.

 

 

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(5) commentaires

  • Malick Diallo

    lafricains dune part cest des vraies sauvages lafricain senegalais ne respecter son pysage nous africain surtout le senegalais male eduquer nos autorites sont pas des excemple il sont les premiers a violer la lois sont pas des excemple avant les independance le senegal avait beaucoup de verdure a lepoque avant 1960 yavait la foret yavait de la verdure parceque tout a ete organiser par les blanc sa prouve lafricain senegalais ne merite pas sont independance ont nas tout detruient sur notre passage ont dit cest la secheresse lafricain est modie .

  • Ame

    macky ne peut nous dire qu’il ne sait pas

  • Asse

    Boulen niou fonto les sénégalais qui n’ont pas encore de maison, comment vont-ils faire pour en avoir ? Vouloir maintenir des filaos qui ne peuvent plus protéger quoi que ce soit d’autant plus qu’une voie goudronnée ( la nouvelle vdn) sépare la mer des habitations me paraît erroné.

    • Deug Rek

      Les filaos nous protégent contre l’avancée de la mer

  • Nitt

    Asse merci wakh leupeu