Le paysage politique sénégalais s’anime d’une nouvelle mise en garde. Cheikh Ibrahima Diallo, Secrétaire général du parti Justice et Développement (PJD), a brisé le silence pour adresser un message sans équivoque au Premier ministre, Ousmane Sonko. Dans une déclaration percutante, le leader du PJD dessine les lignes rouges d’une gouvernance qui, selon lui, ne doit en aucun cas dériver vers l’autoritarisme.
Le rejet du « Parti-État »
Pour Cheikh Ibrahima Diallo, l’histoire politique du Sénégal est un témoin implacable : le peuple sénégalais possède une allergie naturelle à l’hégémonie partisane. > « Le Sénégal est une terre fertile adaptée à toutes les semences, sauf à celle d’un parti-état déguisé en dictature », a-t-il martelé.
En rappelant que plusieurs régimes, post-Parti Socialiste (PS), ont tenté de verrouiller l’appareil d’État à leur seul profit avant de se heurter à un échec cuisant, le patron du PJD prévient le Pastef contre toute tentation de domination absolue. Pour lui, la structure démocratique du pays est trop ancrée pour accepter un recul des libertés sous couvert de rupture.
L’urgence du social : Le seul vrai baromètre
Au-delà des joutes idéologiques, Diallo recentre le débat sur les préoccupations quotidiennes des citoyens. Selon lui, le Premier ministre ne sera jugé ni sur ses discours, ni sur sa posture, mais sur sa capacité à répondre à la demande sociale.
Le message est clair : le panier de la ménagère, l’emploi des jeunes et le coût de la vie sont les véritables champs de bataille. « Celui qui réussit [la satisfaction de la demande sociale] sera le maître des lieux », affirme-t-il.
En somme, Cheikh Ibrahima Diallo invite Ousmane Sonko à troquer l’armure du combat politique pour le tablier de l’efficacité économique. Un rappel opportun que, sous le ciel de la Teranga, le pouvoir ne se décrète pas par la force, mais se mérite par les résultats.
Mais c’est qui ce gars du PJD 🤔🤔🤔, moy kaan tji réwmi.
Maahalaa plus de 300 partis dans ce pays.
SAA WAY KOO DOONE, KHAMOUGNOU LEU.
Ahh oui je crois comprendre qu’il essaie de se faire un nom, yaw Jean Michel leugnou leuy bayéé.
SONKO DOU SA MOROOME.