Nucléaire iranien : la cible de très haut rang menacée par Washington si Téhéran ignore le délai de 48 heures

Les discussions autour du programme nucléaire iranien entrent dans une phase critique. Alors que les tractations diplomatiques se poursuivent, la fenêtre d’opportunité se réduit considérablement, sous la pression d’un calendrier serré et d’un renforcement notable des capacités militaires américaines au Moyen-Orient.

Washington se dit prêt à engager un nouveau cycle de négociations avec Téhéran ce vendredi à Genève, sous une condition stricte. Selon l’agence Anadolu, qui cite des informations rapportées par Axios auprès d’un haut responsable américain, l’Iran dispose de deux jours pour transmettre une proposition détaillée sur son programme nucléaire. La soumission de ce document concret pourrait ouvrir la voie à des discussions approfondies, avec l’éventualité d’un accord intérimaire précédant un règlement global. Du côté iranien, le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que cette proposition était en phase de finalisation, en attente de la validation des plus hautes autorités du pays.

Cependant, l’alternative à un échec diplomatique implique une escalade militaire majeure. De hauts responsables américains ont averti que les efforts actuels pourraient constituer l’ultime étape avant que Washington n’autorise une vaste opération militaire conjointe avec Israël. Cette offensive potentielle viserait directement le guide suprême iranien, Ali Khamenei.

Ce coup de pression s’accompagne d’un déploiement stratégique sur le terrain. Le groupe aéronaval de l’USS Abraham Lincoln, renforcé par des avions de chasse, est déjà positionné au Moyen-Orient, tandis que l’USS Gerald R. Ford est en route vers la région. Sur le plan politique, le président Donald Trump a fixé un délai de 10 à 15 jours pour l’aboutissement des négociations. Il a également évoqué l’option d’une frappe limitée destinée à accentuer la pression sur Téhéran en vue d’un accord sérieux.

Ces récents développements font suite à une reprise des discussions à Mascate, sous médiation omanaise, et à un deuxième cycle tenu à Genève mardi dernier. Les appréciations sur ces rencontres divergent : si Abbas Araghchi a souligné un ton constructif, le vice-président américain JD Vance a estimé que la réunion de Genève n’avait été productive que sur certains aspects, pointant le refus de la délégation iranienne d’aborder certaines lignes directrices fixées par Donald Trump.

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Un commentaire

  1. Ils pensent que les iraniens ont peur de la mort. D’après certains services de renseignements occidentaux, les iraniens veulent en découdre avec les usa pour solder leur colère accumulé depuis des décennies

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