L’escalade militaire au Moyen-Orient franchit un nouveau palier. À la suite des récentes offensives menées par les États-Unis et Israël, Téhéran a multiplié les attaques de drones et de missiles contre diverses infrastructures réparties dans plusieurs pays voisins. Cette dégradation sécuritaire touche désormais directement le centre névralgique de l’économie régionale.
Face à la multiplication des projectiles dans leur espace aérien, plusieurs États du Golfe ont procédé à la suspension de leur production de pétrole et de gaz. Selon les informations rapportées par la chaîne Al Jazeera, cette mise à l’arrêt concerne des installations majeures. La réduction soudaine des volumes disponibles a immédiatement impacté les marchés internationaux, propulsant notamment les prix mondiaux du gaz à leur plus haut niveau depuis trois ans.
Les dégâts matériels se concentrent sur des sites stratégiques. En Arabie saoudite, la raffinerie de Ras Tanura, propriété du géant Saudi Aramco, a stoppé ses opérations lundi après qu’un incendie a été déclenché par des débris de drones interceptés. Une seconde tentative a été déjouée mercredi sans faire de dégâts. Au Qatar, le ministère de la Défense a confirmé qu’un site de QatarEnergy à Ras Laffan a été visé, poussant le premier producteur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) à suspendre sa production, ainsi que celle de plusieurs de ses produits dérivés.
Les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman ont également enregistré des explosions et des départs de feu dans leurs terminaux pétroliers de Mussafah, Fujairah, Duqm et Salalah. Cette série de frappes contre les pays du Golfe s’accompagne d’un blocage maritime majeur. Le Corps des gardiens de la révolution islamique a revendiqué l’attaque du pétrolier Athe Nova dans le détroit d’Ormuz, une voie par laquelle transite un cinquième des hydrocarbures mondiaux. Dans la foulée, l’Iran a déclaré la fermeture de ce passage, menaçant d’incendier tout navire tentant de le traverser.
Par effet de contagion, des mesures de précaution ont été appliquées au-delà des zones directement ciblées. Les champs gaziers offshore israéliens, dont Leviathan et Tamar, ont été mis à l’arrêt de manière préventive. Une procédure de sécurité identique a été déclenchée dans le Kurdistan irakien et sur le gisement géant de Rumaila, dans le sud de l’Irak, où les opérateurs ont interrompu l’extraction face à l’instabilité de la zone.
Que tout soit détruit par l’IRAN
Que des attentats soient perpétrés en OCCIDENT en AMÉRIQUE
C’est un souhait excessif, j’espère plutôt que les belligérants, après un conflit inévitable, abandonnent leurs croyances dures et agissent humainement les uns envers les autres, mais que me dites-vous ? Que c’est encore plus excessif?
Les grandes puissances doivent dans l’unanimité s’opposer aux délinquants agresseurs et violeurs du droit international qui le seul garant de notre vivre ensemble en tant qu’humains. Ça doit cesser la loi de la jungle.