Monnaie locale en Casamance : « Projet hors contexte, populiste, dangereux pour la Nation », Baldé
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Monnaie locale en Casamance : « Projet hors contexte, populiste, dangereux pour la Nation », Baldé

Considérant l’idée de son adversaire et candidat de la coalition Yewwi Askan Wi comme «hors contexte, populiste, dangereuse pour l’unité et la cohésion nationale et impossible à réaliser sous le régime financier des collectivités territoriales, régi par le décret 66-510 du 04 Juillet 1966, modifié», le maire sortant de Ziguinchor a répondu au député à travers un document de 32 pages.

En effet, pour Abdoulaye BALDÉ, une monnaie locale à Ziguinchor et une cotisation par les Ziguinchorois pour financer son programme est une utopie. Ainsi, l’ancien commissaire rappelle à Ousmane SONKO que « Ziguinchor ne saurait être utilisée comme une arme de bataille contre l’Etat central».

« (…) Envisa­geant la création d’une monnaie complémentaire, Ous­mane SONKO fait preuve d’ignorance totale des contraintes de compétences et d’encadrement financier des collectivités territoriales. La collectivité territoriale n’est pas une association, mais un démembrement de l’Etat, assujetti à l’unicité de caisse qui lui impose une seule banque : le trésor public», déclare-t-il.

Poursuivant, Abdoulaye BALDÉ s’en prend au mode de financement du programme du candidat de Yewwi Akan Wi.

«Il veut faire des Ziguinchorois, des actionnaires de la commune. La commune n’est pas une société d’actionnaires, mais plutôt une collectivité territoriale régie par des règles sur lesquelles un maire n’a aucun pouvoir de modification», ajoute-t-il.

Par ailleurs, Abdoulaye BALDÉ estime que SONKO «se sent déjà dans la peau d’un président de la République», mais, «semble oublier, ou du moins, ignore que l’organisation et le fonctionnement du Conseil municipal sont régis par le Code général des collectivités territoriales…».

#AbdoulayeBaldé #Cohésion #Contexte #Dangereuse #Locale #Monnaie #Nationale #OusmaneSonko #Populiste

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9 commentaire

  1. zeut

    oh oh oh balde ,
    réfléchie un peu.
    ça existe partout.
    ce n’est nouveau mon frere.

    1. latif

      en Europe oui mais Afrique non.

  2. SOUANE

    mais chansons le francs cfa

  3. SEYDI

    Pauvre ignorant , ce qui existe ailleurs n’est pas forcément applicable partout , il faut voir les lois qui régissent l’applicabilité des choses , il faut aussi écouter les réponses données par les adversaires les lois et articles et savoir ce qu’ils disent , répondre : ça se fait en Mauritanie donc ça doit se faire au Sénégal sans savoir ce que les lois de ton pays disent par rapport à certaines situations , c’est faire le perroquet .

  4. Big Senegal

    Balde, shut up ! Et Sors les milliards voles

  5. Tite na trop cii rewmi

    Vraiment monai unión afriqua la done khar ,m money local quel diotes , ça ce voix ça inteligente ak díamou djimou yenne Sénégal .yalla naniou yalla dioukh ki geun cii senegalés yii

    1. ibdonsiop

      Nous prions chaque jour ALLAH de nous préserver du manipulateur adultérin sodomiseur ibadou mouride kathiapan SONKOMASSAGE

  6. la vérité

    on va te dégager de la mairie 2 mandats sans bilan à ziguinchor ça suffit

  7. Nkhson

    Aux innovations politiques de Mr O Sonko, les vieux renards et autres loups affamés, habitués aux mauvaises pratiques de leur « jungle politique », opposent de faux arguments. Seulement voilà ces politicards à la vision politique inique, anachronique et dépassée, conçoivent l’état comme un gâteau à partager. Les moyens de l’état sont massivement utilisés pour leurs seuls intérêts personnels, au détriment des attentes des populations, à solutionner leurs nombreuses difficultés.
    La vision novatrice de Sonko a tendance à libérer le peuple de la néo colonisation et de toute forme d’aliénation. Mais aussi à éveiller celui-ci et l’amener à s’approprier de son pays, de ses richesses et de tout son patrimoine. A encrer la démocratie et restaurer l’état de de droits toujours systématiquement piétinés dans pays. Comme toute nation en devenir, nous voulons progresser, pour cela un changement de paradigme, voire une révolution s’impose. L’exigence citoyenne commande inéluctablement de changer la gouvernance qui a cours depuis notre pseudo indépendance. Il faudrait revenir à des fondamentaux qui requièrent plus de transparence et de règles éthiques dans la gestion de la cité. Pour cela la promotion de l’excellence et de la probité morale dans les recrutements et dans l’octroi des postes de responsabilités au sein de l’état et de son administration deviennent un impératif. Tout cet idéal n’est possible que si évidemment les populations restent dotées d’un niveau de conscience citoyenne assez élevé. Donc il va falloir nécessairement repenser le système d’éducation et de formation, incluant absolument les valeurs de citoyenneté, d’amour et de respect de la république et de ses lois et règlements.