Manifs à Dakar : Hlm, Colobane, Bopp, Médina-Gueule-Tapé… Ces quartiers chauds (Senego TV)

Dakar a manifesté vendredi 9 février douloureusement dans tous ses compartiments.

Autoroute barrée, à hauteur de EMG, Pond Yarakh, HLM et Colobane étouffés, cantines Hlm rideaux baissés, Bopp, Niary Tally, asphyxiés, Médina-Gueule-Tapée en roue libre sur la rue 6 etc.

Voilà le désolant spectacle qui a rythmé ces quartiers de Dakar lors des manifs à l’appel  de la société et de l’opposition, dénonçant le report de la Présidentielle sénégalaise, au 15 décembre.

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5 COMMENTAIRES
  • Mamadou

    Manifestation contre un report. On se demande ce qu’un syndicat d’enseignants vient faire là-dedans. Peut-être pour avoir un ou deux de ses militants arrêtés et trouver le prétexte de faire grève et de porter préjudice à nos enfants.
    Dans ce pays, nous devons nous départir de l’esprit de défiance.

    • Pierre Gomis

      Tout citoyen sénégalais quelque soit sa profession doit se sentir concerné car il y va de l’avenir et de la crédibilité de notre pays

      • Diatta Famara

        Ce qui passé interpelle tous les sénégalais. Les enseignants ont pris leur responsabilité. Tout court

    • Malick diop

      Ceux qui portent préjudice à tout un peuple sont plus dangereux que quiconque.

  • Narou

    Le Sénégal est méconnaissable depuis que l’arène politique a laissé la place à des personnes égoïstes qui ne se soucient guère de sa jeunesse. Le manque de vision a long terme dont fait preuve notre jeunesse est exploité par une classe politique avide de pouvoir. L’empressement d’accéder au pouvoir, de s’enrichir a annihiler l’obligation d’éduquer, de former, d’enseigner. Tous les efforts entrepris depuis notre indépendance sont entrain d’être détruits du fait de cette nouvelle classe politique incapable de prendre en charge les préoccupations des jeunes. L’anarchie s’installe pernicieusement, il faut obligatoirement réagir. Réagir ne signifie pas casser, détruire, saccager,bastonner .Réagir c’est s’arrêter et se remettre en cause. Il faut avoir le courage de se remettre en cause. C’est à la classe politique de commencer cette thérapie. Qu’elle reconnaisse que c’est de son seul fait qu’il y a que les jeunes qui meurent dans la rue pendant que les leaders sont à l’abri.

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