Macky Sall : « Je suis peiné d’apprendre le décès de Khar Mbaye Madiaga, grande icône de la musique sénégalaise… »

L’ancien président de la République, Macky Sall, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Khar Mbaye Madiaga, figure emblématique de la musique sénégalaise.

Dans un message empreint d’émotion, Macky Sall s’est dit « peiné d’apprendre le décès de Khar Mbaye Madiaga », saluant la mémoire d’une artiste qui a marqué des générations.

Macky Sall a rendu hommage à « une grande icône de la musique sénégalaise, à la voix chaude et mélodieuse », soulignant la richesse d’une œuvre « profondément enracinée dans notre patrimoine culturel ». Selon lui, cet héritage artistique « restera à jamais gravé dans notre mémoire collective ».

En cette douloureuse circonstance, l’ancien chef de l’État a adressé « ses condoléances émues à sa famille éplorée », avant de conclure par une prière : « Paix à son âme. »

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l’exprimer dans un langage respectueux.

9 commentaires

  1. Paix à son âme. Une leçon de la vie terrestre, Maki. Avec le pouvoir, vous vous prenez pour des immortels et oubliez complètement que ce jour viendra pour nous tous. À quoi ça sert d’accumuler des milliards alors qu’à côté de toi d’autres ne mangent pas et ne se soignent pas. Yalla rek mo woor.


  2. Il est profondément regrettable de constater que l’actuel président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, tout comme son Premier ministre, Ousmane Sonko, restent silencieux face à la disparition de nombreuses figures marquantes de notre pays.


    Le décès de Khar Mbaye Madiaga, icône de la musique sénégalaise et patrimoine vivant de notre culture, en est une illustration frappante. De par son parcours et son engagement, le président Diomaye aurait dû être parmi les premiers à lui rendre hommage.


    Ce silence n’est malheureusement pas un cas isolé. La même attitude a été observée lors du décès de Dial Mbaye et d’autres personnalités qui ont pourtant marqué l’histoire culturelle, intellectuelle ou sociale du Sénégal.


    À ce stade, force est de reconnaître que l’ancien président Macky Sall se montre bien plus constant et humain dans ces moments. Il rend régulièrement hommage, félicite, encourage et reconnaît les mérites des Sénégalais, même au-delà des clivages politiques.


    Un président n’est pas seulement un gestionnaire ou un chef d’institutions : il est aussi le garant de la mémoire collective, le symbole de la reconnaissance nationale. Rendre hommage, ce n’est pas faire de la politique politicienne ; c’est affirmer nos valeurs, notre humanité et notre identité.


    À l’ère du numérique, cela ne demande pourtant pas grand-chose : un message sur Twitter/X, Facebook ou autres plateformes officielles. Le service de communication de la Présidence a un rôle essentiel à jouer. C’est aussi cela, le Sénégal : reconnaître ceux qui ont contribué à son rayonnement, qu’ils soient artistes, intellectuels ou citoyens engagés.

    Ce manque de sensibilité est décevant. Gouverner, c’est aussi savoir dire merci, saluer une œuvre, honorer une mémoire. Sur ce terrain, l’actuel pouvoir doit clairement faire mieux.


Laisser un commentaire