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Les enseignants, ou le bataillon de la peur ! Par Mamadou Oumar NDIAYE*

Encore une fois, les enseignants n’ont aucun prétexte pour refuser de reprendre le travail. Dans la fonction publique de ce pays, grosso modo, les enseignants constituent le plus gros bataillon suivi par celui des forces armées puis les personnels de santé.

Eh bien, ces deux derniers bataillons sont sur le front ! Celui des personnels de la santé, surtout, est courageusement en première ligne contre la maladie et lui paye déjà un lourd tribut. Policiers, gendarmes et militaires sont également sur le terrain, nuit et jour, veillant à faire appliquer les mesures restrictives prises dans le cadre du couvre-feu sanitaire. Malgré les risques sanitaires encourus.

Ces Enseignants qui ont déserté le front

Je ne sais pas qui de Jean JAURÈS ou de Jules de FERRY disait que dans chaque village de France, à côté du Curé, devait se trouver un Instituteur pour faire passer le message de la République. Hélas, en ces temps de guerre contre la pandémie, nos Enseignants, eux, ont déserté le front.

Contestataires et grévistes en diable, ils multiplient les chichis de vieille dame pour ne pas avoir à retourner en classe. Contrairement aux personnels de santé et notamment aux teigneux syndicalistes de <> qui, bien que très revendicatifs, ont accepté de mettre en berne toutes leurs doléances pour combattre la pandémie. Voilà des gens qui, avec nos braves forces de sécurité, méritent bien leurs salaires et plus encore de la nation.

Contrairement à nos hardis Enseignants qui veulent bien continuer à être payés tout en restant confinés pour ne pas dire terrés chez eux. Cela doit prendre fin et ils doivent aller travailler au lieu de paresser.” Après moi, c’est le Déluge….. ,

*Directeur de publication
le “Témoin”, paru Mercredi 19/05/2020.

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(2) commentaires

  • Mola

    Je suis content de ne pas voir de commentaire sur cette article et ce MON a vraiment raté une occasion de se taire ou est il en panne d’inspiration ou veut simplement s’attirer les bonnes grâce du pouvoir. En tout cas je noterai simplement comme disait l’autre :  « il y’a des gens chez qui le ridicule ne tue pas »

  • Aly

    C’est triste. j’ai de la peine pour ce monsieur. il est passé à coté de la plaque!