« Les cas de Yewwi et Benno sont loin d’être pareils : surtout pas de confusion ou de mission de compromission… »
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« Les cas de Yewwi et Benno sont loin d’être pareils : surtout pas de confusion ou de mission de compromission… »

Yéwwi Askan wi fidèle a son préambule de retard, de non respect de la loi dans la confection de ses listes et de perturbations de la paix et de la stabilité sociale, cherche à faire croire à l’opinion nationale et internationale qu’elle se trouverait dans la même situation que Benno BOKK YAKAAR alors que nenni ! Les cas sont loin d’être pareils aussi bien sur le fond que sur la forme.

Benno BOKK YAKAAR ne fait pas dans la compromission et respecte bien la loi.

Ousmane Sonko biceps dehors ,cherche une validation de leurs listes même si c’est au forceps.

Le comptoir comme promontoire de son activisme politique a trouvé ses assises .

L’hydre que constitue Yéwwi , le besoin de sécurisation ,d’affirmation et de confirmation continuent dans sa quête inlassable. Nonobstant le sentiment d’infiltration qui peut rendre fou et amer .

Quand une cuisine sert de cuisine politique, le service alimentaire ne peut pas manquer de commentaires. C’est connu qui paye commande mais qui consomme commente!

Quand la méfiance devient majoritaire dans le contexte actuel, la conscience d’un désir d’isolement synonyme de sécurisation s’exprime en prétexte d’un voyage si loin et si près à la fois.

En ne manquant pas de faire son marché favori, dans le rayon catastrophe avant d’apostropher d’irrespect les institutions de la République, Sonko a montré son menu des grands jours, non pas d’allégresse mais de détresse profonde pour un pays. Menu des mauvais jours où une Nation pleure ses fils. Avec un langage qui n’a rien à voir avec la posture d’un homme d’État ,il a répété son discours d’instabilité dont la mise en scène ne signifie rien d’autre que sacrifier les enfants des autres qui sont victimes de leur attachement ou même idolâtrie, avant d’être des victimes ou des agneaux de sacrifice.

Véritable mise en scène où on se trompe de musicalité et d’hymne où même un parfum dédié au grand Cheikh Anta Diop ne saurait effacer l’odeur plus forte de la vraie nature humaine. Un dopage de courte durée sur les pages de notre grande Histoire ,pour essayer de titiller l’imagerie du vrai patriotisme. Le vrai patriotisme ne se trouve pas dans ce genre de théâtralisation pour se jouer des sénégalais.

Être un opposant ne doit pas signifier être opposant à L’ETAT de droit ou à l’exercice même du droit en poussant l’anarchisme à son paroxysme avec certification d' »assumation » !

Sur les lignes de démarcation avec ceux qui ont été avec le Président Macky Sall jusqu’à son élection ou qui ont eu des nominations avec lui en pensant aux potentiels pions espions ceux-là sauront ,au moment opportun ,prendre leurs responsabilités.

La psychose de ne pas savoir ou de ne pas reconnaître le vrai visage de ses partenaires est un mal à vivre pour quelqu’un qui croyait tout contrôler. Quand un ligoté se croit briseur de chaînes, les rieurs sous cape se prémunissent de bon camouflage pour faire vivre l’enfumage ..!!!

SUR LES LÉGISLATIVES

Un contexte pré-législatif pas comme les autres des contenus de listes comme pour nous faire visiter ou réviser bon nombre d’articles du Code électoral.

Le Code électoral a certes bien anticipé sur bien des cas de figures mais le contexte ou le moment présent ne cessera jamais de nous apporter des graines d’une récolte future.

Les élections législatives concernent les 46 départements du Sénégal et les 8 circonscriptions de la Diaspora.
Dans les élections législatives, nous avons deux types de scrutin qui sont parallèles, distincts et indépendants à première vue mais qui comportent des liens étroits de dépendances où l’un nourrit l’autre comme un cordon ombilical entre une mère et son bébé ou comme une proposition principale et une proposition subordonnée.

Chaque liste départementale est à scrutin majoritaire ou « raw gadou  » et chaque liste nationale est à scrutin proportionnel, proportionnel par rapport au total obtenu.

Conformément à la loi électorale ,chaque entité ou coalition choisit un nom différent de son nom habituel ou proche d’un seul nom de parti.

Le caractère national des élections législatives fait qu’une entité ou coalition ne peut pas ne pas avoir une liste nationale. Libre à chaque coalition de choisir ou définir le nombre qui atteste que les élections législatives sortent d’une confusion avec une élection locale.

Chaque coalition ou entité a obligation d’avoir une liste nationale proportionnelle et des listes départementales à scrutin majoritaire ou « raw gadou  » dont le nombre dépend de la coalition ou de l’entité qui compte compétir .Si les informations se confirment Yéwwi Askan wi a choisi 28 lieux de compétitivité et Wallu 18 lieux sur l’ensemble du territoire national au regard de leur mariage plus blanc que réel.

La suppléance entre une liste nationale proportionnelle et une liste départementale majoritaire n’est pas la même.

Pour une liste nationale proportionnelle ,la suppléance se fait sur l’ordre qui suit les non élus conformément à la loi électorale comme une liste d’attente après la proclamation des résultats d’un concours où s’il y a empêchement pour quelle que raison que ce soit, la promotion se complète sur l’ordre du 1er de la liste d’attente.

Sur une liste nationale proportionnelle la liste des titulaires et des suppléants sont parallèles. En clair on ne touche les suppléants qu’après épuisement de la liste des titulaires. (lire article L154 (…) il est fait appel en cas vacance d’un siège de député, il est fait appel en priorité au candidat de même sexe non élu placé en tête sur la liste dans laquelle s’est produite cette vacance. Il sera fait appel à la liste des candidats suppléants après épuisement de la liste des » titulaires non élus « ou candidats non élus en tenant compte du sexe.

Lorsqu’une liste est ainsi épuisée ,il est procédé à une élection partielle dans les trois mois de la vacance qui l’a rendue nécessaire. Il n’est toutefois pas procédé à des élections partielles dans les douze derniers mois de la Législature.

Sur la liste départementale majoritaire ou « raw gadou  » la coalition qui arrive première rafle tous les députés du département. En cas de besoin de suppléance dûment signalé en conformité avec la loi électorale, il sera procédé à son remplacement sur la liste des suppléants qui sera obligatoirement de même sexe sur l’ordre d’alignement et des titulaires et des suppléants.

La liste départementale majoritaire ou raw gadou en cas de vacance se complète sur sa liste de suppléance. Ici la liste des suppléants doit être paritaire mais aussi identique dans l’ordre d’agencement avec la liste des titulaires pour qu’un homme ait comme suppléant un homme et une femme ,une autre femme comme suppléante.

Sur La liste départementale majoritaire ou raw gadou la parité doit être observée sur la lecture horizontale au regard des titulaires et sur la lecture verticale au regard unique des suppléants. Exemple Si le premier des titulaires de la liste départementale est un homme ;le premier des suppléants est un homme ; s’en suit une femme sur la liste des titulaires et une femme sur la liste des suppléants ainsi de suite…

Pour chaque liste départementale obligatoirement l’alignement entre les titulaires et les suppléants doit être symétrique. Pour la liste nationale proportionnelle ,la liste des titulaires a son réserve de liste d’attente.
On ne touche la liste des suppléants qu’après épuisement des candidats réservistes qui ne sont pas élus dès la proclamation des résultats. En clair normalement le premier de la liste des suppléants doit dépendre du dernier sur la liste des titulaires. Exemple si le dernier de la liste des titulaires est un homme le suivant sur la liste des suppléants doit être une femme et vice versa.

C’est pour dire que c’est comme si une liste nationale en réalité est une longue liste exprimée en deux parties où on ne touche à l’autre qu’après épuisement total de la première partie.

Une liste de titulaires peut exister sans suppléants si on se réfère à la jurisprudence de Fandéne en 2014
Mais une liste ne peut pas exister sans la raison d’être de son existence à savoir les titulaires.
La liste des titulaires est indispensable pour qu’une équipe puisse débuter le jeu et participer au jeu.

SUR LE CAS DE YÉWWI

Ousmane Sonko, le cas de votre appareil politique n’est pas pareil avec Benno. C’est d’ailleurs très loin d’être le cas.

Suite à une inéligibilité pour non atteinte de l’âge minimum exigé à savoir 25 ans la commission électorale l’a clairement notifié au mandataire de Yéwwi .Conformément à la loi électorale article 176 à partir de la notification le mandataire dispose de 3 jours et passé ce délai qui signifie expiration de sa chance de rectification, la faute fait effet et la liste devient incomplète en comportant une candidature qui ne compte pas aux yeux de la loi.

Toute inéligibilité non régularisée d’une candidature a un impact direct sur la recevabilité ou la validité de la liste qui la supporte.

Dans le cas spécifique de Yéwwi Askan wi ,la nommée Fama Mbengue n’ayant pas l’âge minimum en procédant à son remplacement le Mandataire a fait preuve de doublon interne en mettant sur la liste des titulaires une candidature déjà comptabilisée sur la liste des suppléants de la même liste nationale.

Comme c’est la première déposition ou enregistrement qui compte, en cas de doublon, la liste des titulaires de la liste nationale proportionnelle devient de fait incomplète donc irrecevable. C’est d’ailleurs l’objet de la réaction de Ousmane Sonko en disant « qu’une « autre faute d’inattention vient de comprendre leur chance  » tout en voulant faire de Benno leur cas contact alors que les niveaux de compteurs sont loin d’avoir des similitudes.

Si l’inéligibilité de Fama Mbengue était vue tardivement pour être notifiée ou toute autre inéligibilité qui se révèle après les élections L’article L0162 du code électoral serait appliquée.

LA LISTE DE DAKAR ET LE VERDICT DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Contrairement à de nombreuses réactions qui y trouvent d’autres interprétations ,le verdict du Conseil Constitutionnel obéit à une lecture d’une grande sagesse en autorisant ce qui n’était ni interdit ni autorisé à savoir le remplacement en cas de désistement. La DGE a agi légalement pour n’avoir pas vu une loi autorisant un remplacement en cas de désistement.

Autoriser le remplacement de démissionnaires, même si cela ne participe pas à la stabilité des listes le temps de faire librement les élections, ne signifie pas passer outre le principe même de remplacement dans un système paritaire. Pour dire simplement, Yéwwi Dakar a le droit de changer des démissionnaires mais Yéwwi ne peut pas échanger un homme avec une femme ;un homme se remplace par un homme et une femme par une femme.

Changer des démissionnaires ne signifie pas corriger le caractère d’irrecevabilité de la liste de Yéwwi Dakar qui obéit à une autre loi. Le Conseil Constitutionnel s’est uniquement prononcé sur la possibilité de permettre le remplacement des démissionnaires. Le mode de remplacement n’est en rien modifié.

Pour rappel Yéwwi a positionné trois (3) hommes de suite sur sa liste départementale de Dakar, sans respecter la parité ni sur le nombre ni sur l’agencement.

Sur les 15 listes de Yéwwi où la parité n’a pas été respectée selon le mandataire de Benno BOKK YAKAAR Benoît Sambou, nous attendrons les derniers développements.

SUR BENNO BOKK YAKAAR

S’il s’avère que les informations sur la liste des suppléants de la liste nationale proportionnelle se confirment ,en aucun moment BENNO ne peut être disqualifiée qu’elles puissent être les hypothèses.

Première possibilité :

La parité entre hommes et femmes est bien respectée dans le fond mais dans la forme il y a une faute matérielle dans l’agencement. Une faute matérielle dans l’agencement est différente d’une faute dans la définition même de la parité. Donc elle peut être rectifiée avec un délai comme il a été donné possibilité à Yéwwi Askan wi de corriger son cas d’inéligibilité. Bien entendu après expiration de tout délai de régularisation, voir l’article L 179 du Code électoral ,les conséquences de la faute sont considérées et prises en compte.

Dans cette possibilité, il s’agit d’une erreur matérielle rectifiable avec délai.

2ême possibilité :

C’est quand la jurisprudence de Fandéne s’opère malgré que Benno BOKK YAKAAR ait respecté la parité sur l’égalité du nombre des hommes et des femmes en faisant erreur de rangement sur la 43ême et la 44ême place.

Dans ce cas Benno BOKK YAKAAR peut compétir avec sa liste de titulaires qui va contenir selon ses performances une réserve de suppléants. Au cas où sa réserve sera épuisée Benno aura d’autres suppléants conformément à l’article 154 du code électoral.

En clair Benno BOKK YAKAAR a bien respecté la parité dans le fond avec une égalité du nombre d’hommes et du nombre des femmes mais a fait une erreur matérielle dans l’agencement.

Yéwwi Askan wi sur sa liste de Dakar n’a pas respecté la parité ni dans le fond ni sur la forme.

Yéwwi Askan wi a une liste nationale incomplète donc irrecevable selon la loi électorale. Si les 15 listes dénoncées par le mandataire de Benno se confirment ,pour non respect de la parité, ce serait un autre précédent grave de » faute d’inattention » ; la dernière ? Même si Yéwwi cherche à égaliser d’infortune avec Benno ,qu’elle se détrompe vite; les cas sont loin d’être pareils !!!

Benno BOKK YAKAAR ne saurait accepter ni acter une mission de compromission. Que Monsieur Alioune Tine s’inspire de sa propre jurisprudence des élections présidentielles de 2012 pour éviter ce genre de proposition. Il ne faut jamais immoler ou substituer une loi sans respecter le procédé légal. Violer la loi peut créer un autre précédent dangereux. Que la loi s’applique dans sa vigueur mais pas dans sa rigueur..

SUR OUSMANE SONKO

Sonko avait dit dans une vidéo toujours disponible « qu’il n’y a pas fils plus indigne qu’un jeune qui sacrifie sa vie en écoutant et en se battant pour un politicien qui protège et s’occupe de la prospérité de sa famille et de ses propres intérêts et fait appel à l’insurrection pour sacrifier les enfants des autres. Et que nul ne peut changer un politicien.

Déshonorer sa famille et ses parents c’est agir et participer à la violence en écoutant naïvement un politicien, c’est sacrifier son avenir qui devrait être de participer à la construction du Sénégal » . Je m’adresse aux jeunes, car je n’ai plus rien à dire aux hommes politiques ou politiciens ,au nom de quoi et pourquoi devez- vous accepter d’être des gens sans vertu ,sans vision et même sans vergogne en écoutant et en exécutant les ordres des hommes politiques ou politiciens ???

La politique ne doit être que débats d’idée avec liberté de choix jamais de violence ,la violence n’a pas sa place dans le champ politique ! »

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître ces propos sont de Ousmane Sonko dans une émission dont les vidéos sont disponibles.

Que les sénégalais sachent que pour se partager des sièges de députés Ousmane Sonko pense d’abord à ses proches mais pour chercher des jeunes comme chair à canon toutes les autres catégories socioprofessionnelles occupent ses premières pensées. Le bon souvenir de la jeunesse ne traverse l’écran de sa conscience qu’au moment de partager des souffrances de la rue. Le « sédou » ou grand « sédou c’est pour lui et ses proches .Les moyens financiers pour des personnes dont tout changement sur leur déposition peut compliquer un sujet déjà lourd de preuves plus que concrètes car facilement visualiser..

A chacun de savoir si sa vie mérite d’être sacrifiée pour trouver à Sonko une couronne de lauriers. Que ceux qui peinent en réponses se souviennent des 14 morts du mois de mars, qu’ils analysent le vide qui vit dans leurs familles respectives et qu’ils constatent la place de ces morts dans les actions politiques de Sonko..Même les » une minute « de silence ou de pensée sont aussi enterrées au plus profond de la mémoire.

A vous, de vous faire votre propre jugement.

Chacun est libre de soutenir qui il veut mais pas dans le vandalisme , le terrorisme , la violence ou l’arrogance.

Jeunesse de mon pays travailleurs ou pas encore travailleurs ne vous laissez pas sacrifier par les tueurs d’espoir qui sont aussi attractifs que la mer « Barça Barsakh » mais aussi tueuse et dangereuse qu’elle. Croyez en votre volonté de réussir et avec le Président Macky Sall l’émergence du Sénégal sera une réalité totale. Vous en serez des témoins et acteurs et non des sacrifiés tués ou oubliés.

Sur un autre registre,

SUR L’INSÉCURITÉ GALOPANTE À DAKAR

Diantre !quel est ce nouveau monstre qui se cache derrière l’argent, qui « animalise » l’être humain ,détruit profondément le tissu social, viole nos valeurs et en arrive maintenant jusqu’aux cimes irréparables des crimes les plus abjects ??? Quand la première ceinture de sécurité se transforme en véritable ceinture d’insécurité, de cordon de malheur où allons-nous ??

Une nouvelle ceinture d’insécurité qui trouve ses racines dans le déracinement de nos propres valeurs. L’animalité ou la bestialité trouve extension de territoire et tue la normalité de façon foudroyante. La haine, l’avoir à tout prix, un manque total d’humanité pour être capable de cruauté et d’atrocités en étant zen comme si de rien n’est…

Le Ministre de l’intérieur Antoine Félix Diome a pris des mesures hardies de sécurisation mais quand l’insécurité n’est plus l’apanage de la rue, quand le premier cercle de l’environnement crée des cercueils en étant vecteur et acteur, quand la jalousie jalonne et fait agir jusqu’à l’extrême ,il semble évident que les piliers de notre société et surtout de notre ÉDUCATION NATIONALE ne peuvent pas manquer d’interrogations !

Le câblage de toute notre Éducation nationale mérite d’être réactivé en adaptation de l’exigence urgente du moment présent .Si nous ne voulons pas que les trésors ou les cadeaux de la Nation se transforment en fardeaux, il nous faut repenser notre système éducatif dans son contenu et son contenant pour espérer avoir les fils qui sauront répondre convenablement aux besoins multiformes, actuels comme futurs, de notre cher pays.

Paix et Émergence en chacun de nous

Sénégal Sunugal

* Par Soukeyna Fall, Apr

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2 commentaire

  1. Bb

    Très chère Soukeyna notre très cher président à décrété un deuil national de 3 jours.

  2. Senegal

    Madame epargnez nous de vous sornettes le temps est au recuellement a la méditation et a la compassion