Réfléchissons plus sur les causes que sur la finalité des rendez-vous, par des événements fatidiques et historiques qui ont stigmatisé notre cher Sénégal. Malgré une certaine confusion dans les débats et quelques autres postures versatiles, tous ces sujets doivent être tirés au clair, pour valoriser la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion de nos ressources publiques.
Toutes nos ressources alors, surtout celles-ci !
Ressources naturelles avec les mines, le pétrole et le gaz par des contrats controversés et non orthodoxes. Sans oublier Souniou Eau et non SEN EAU alors que la privation de cette ressource naturelle aux populations galériennes est devenue la règle de gestion.
Ressources énergétiques, parlant du fonctionnement de la SENELEC et du très controversé contrat AKEELE, pour un audit par les services compétents de l’Etat en toute liberté et impartialité. Ressources Halieutiques pour ainsi parler des Accords de pêche tant décriés par les acteurs du secteur, signés entre le gouvernement du Sénégal et des Compagnies étrangères.
Nos Ressources financières dans la gestion des fonds alloués aux Forces Covid 19 et la forte somme évoquée par le journaliste M. Cheikh Yérim SECK dans l’affaire dite Fares, entre autres cas.
Last but not least…
Les Ressources foncières, entre bradage et spoliation dans un flou total. Le partage de nos terres par une oligarchie, classe dominante jamais rassasiée et toujours servie au détriment de nous autres BADOLA. En passant, que ce soit sur le littoral ou en zone rurale, c’est la même chose…Ressources foncières sénégalaises.
La Démocratie socio-économique suppose un système de gestion bien pensée dans sa mise en oeuvre.
Etant donné que toutes ces ressources nous appartiennent, ceux à qui leur BONNE gestion est confiée, doivent veiller à sauvegarder l’intérêt de tout un chacun dans la distribution des biens et services.
Ce « SYSTÈME » de gouvernance carrent et de prédation tant dénoncé ça et là depuis lors, repose sur des textes réglementaires et une législation, pour dire une légalité en manque de légitimité en notre sens. Il se nourrit de scandales, d’incongruités, de corruptions, de vols, de mal gestion, de complaisance et d’impunités etc. Mais particulièrement, de mauvaise volonté de nos dirigeants.
Cela a été le talon d’Achille de nos différents Présidents malgré les dénonciations et les promesses de campagnes électorales. Mais en fin de compte, dans la pratique, ils l’embourbent d’avantage pour nous abrutir et nous confondre. En fait, c’est une manière de renforcer leur pouvoir et leur main mise sur le Peuple.
Monsieur le Président de la République, encore une fois, vous avez l’occasion de régler FROIDEMENT le problème par l’amélioration de la législation avec des réformes très fortes. Dans le cas contraire, l’amoncellement de toutes ces frustrations pourrait mener le Peuple à s’y prendre CHALEUREUSEMENT pour un règlement définitif. Et dans ce cas, la démarche ne sera pas la même et les résultats aussi de même. Ainsi, qui ne dit pas, consent !
Rendez-vous le mardi 23 JUIN inchala…
Qu’Allah nous guide et nous garde inchala, fi barakati rassoulillah Seydina Mouhamad aleyhi wa salam.
L’Essentiel le SÉNÉGAL !
fier de toi homme de principe