Juste après le décollage de Washington, la défaillance à bord d’Air Force One qui a contraint le président américain au demi-tour

Le président américain Donald Trump a fini par poser le pied sur le sol suisse ce mercredi pour assister au Forum économique mondial. Si sa présence à cet événement majeur est désormais confirmée, son trajet depuis Washington a été marqué par une déconvenue logistique inattendue impliquant l’appareil présidentiel lui-même.

Alors que les dirigeants mondiaux et les décideurs du secteur privé convergent vers la station alpine, le voyage du chef d’État américain a connu un faux départ notable. L’avion officiel, Air Force One, n’a pas pu effectuer le trajet direct comme prévu initialement.

**Un incident technique force le retour à la base**

Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, citant Bloomberg et la Maison-Blanche, le retard à l’arrivée s’explique par une défaillance survenue peu après le décollage. L’appareil initial a dû faire demi-tour et retourner se poser à la base conjointe Andrews, près de Washington, mardi soir.

Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a précisé la nature de l’incident. L’équipage a détecté un « problème électrique mineur » en vol. Bien que qualifié de mineur, le dysfonctionnement a été jugé suffisant pour interrompre le trajet « par excès de prudence », obligeant la délégation à revoir ses plans dans l’urgence.

**Changement d’appareil et maintien de l’agenda**

Face à cette contrainte technique, le président Donald Trump a dû débarquer pour monter à bord d’un avion de remplacement. Ce n’est que peu après minuit que le nouveau vol a pu redécoller en direction de l’Europe. Le président a finalement atterri à l’aéroport de Zurich mercredi, avant de rejoindre Davos.

Malgré ce contretemps logistique, le programme officiel du président américain ne semble pas avoir été bouleversé. Un porte-parole du Forum économique mondial a confirmé que l’horaire de son intervention restait inchangé. Donald Trump doit s’adresser aux participants à 14h30, heure locale (15h30 GMT).

Ce déplacement intervient dans un contexte diplomatique particulier, marqué par des tensions persistantes autour des velléités d’acquisition du Groenland par l’administration américaine.

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