L’ex-mannequin Kadia Sall a récemment choisi de s’exprimer sur les périodes les plus complexes de son existence. Dans un entretien accordé à L’Observateur, et relayé par nos confrères de Kawtef, elle revient de manière détaillée sur ses traumatismes, ses doutes existentiels et ses différents divorces.
Pendant de longues années, Kadia Sall confie avoir traversé des épisodes particulièrement sombres. Elle explique s’être souvent interrogée sur sa place dans ce monde, allant jusqu’à formuler des prières pour que sa vie s’achève prématurément. « Je demandais très souvent, en larmes, à Dieu quand je priais, de me prendre plus tôt », révèle-t-elle, précisant qu’elle s’était fixé une limite : celle de ne pas vivre au-delà de 45 ans.
Aujourd’hui âgée de 43 ans, cette échéance passée la pousse à s’interroger sur son empreinte. Elle se demande si, dans l’éventualité où elle disparaîtrait dans deux ans, elle aurait été utile à la société. Dans ce cheminement psychologique, un événement extérieur a agi comme un véritable déclencheur. L’ex-mannequin identifie le départ de Halima Gadji comme la « claque » qui a brutalement modifié sa perspective sur la vie.
Sur le plan sentimental, la trajectoire de Kadia Sall s’est également construite en contradiction avec ses intentions initiales. Alors qu’elle affirme n’avoir jamais nourri le désir de s’unir maritalement, elle indique avoir finalement contracté quatre mariages au cours de sa vie.
Désormais apaisée face à son parcours, elle affirme accepter son destin. Son objectif actuel, tel qu’elle l’a formulé, est de s’appuyer sur son art pour accompagner d’autres personnes dans leur propre processus pour « renaître ».
Dila nianal sunu guindy la
Lima laye khamal moye al djana sunu brome oubé gouko
Nié dée niep neip
Nionge si biiiiiiiir sof
Depuis sunu mame Adama lala wakhe ba niii ken dougagoul al djana