Harcelés par les « autorités », les enseignants crient leur ras-le-bol

24 enseignants ont été interpellés par la police de Mbour, ce vendredi 06 juin, suite à leur refus de rendre les notes des élèves à l’administration. Mamadou Moustapha Sarr, enseignant au Cem Etape raconte: « j’ai été surpris de voir le Principal accompagné d’un policier venus me remettre une convocation dans laquelle on me demandait d’aller répondre à la police. j’ai refusé de prendre la convocation dans l’immédiat, j’ai aussi invité mes collègues qui ont refusé de la prendre. Puis, j’ai appelé le secrétaire général du syndicat Mamadou Lamine Dianté qui m’a conseillé de prendre le papier s’il s’agit d’une convocation, mais s’il s’agit d’une réquisition de le refuser« .

De son coté, le secrétaire départemental du Saems/Cusems Djiokel Faye s’est désolé du comportement des autorités selon nos confrères du journal l’As. Ce dernier considère que la place de l’enseignant n’est pas dans les commissariats ou gendarmeries. Djiokel d’avouer que leur objectif n’est pas de sacrifier les élèves, mais plutôt de se battre pour un système éducatif modèle et stable. « Malheureusement, nous sommes dans un pays où le sort des personnes justes est l’oppression« , dénonce le Sg du Saems/Cusems. Convaincu de la bonne cause de leur actes, M. Faye de préciser que dans la Constitution il est dit qu’un fonctionnaire de l’éducation a le droit d’avancer chaque 2 ans. Et constat fait, il en est tout autre, les textes ne sont pas respectés.

2 COMMENTAIRES
  • paki

    Vous les enseignants denguen yabate. vous n avez encore rien vu

  • oumzo

    Desol monsieur faye la place de lensgnant n pa non plu a la mzon. votre avancemen tou l 2 an na rien a voir avec l intr d lve m pluto de vo poche

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