Frappes israéliennes au Liban : le profil stratégique ciblé par l’armée sur la route de l’aéroport de Beyrouth

La tension franchit un nouveau palier dans la capitale libanaise. Mercredi, l’aviation israélienne a mené des opérations ciblées à proximité immédiate des infrastructures aéroportuaires de Beyrouth. Derrière le bilan humain de ces attaques successives, les informations militaires ont permis d’identifier la fonction précise de la personne visée par ces tirs.

Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, le ministère libanais de la Santé a recensé trois morts et six blessés à la suite de deux frappes aériennes. L’Agence nationale d’information libanaise (NNA) précise qu’un drone israélien a d’abord visé un véhicule circulant sur l’autoroute menant à l’aéroport international Rafic Hariri. Quelques minutes plus tard, une seconde voiture a été frappée dans le même secteur.

L’armée israélienne a confirmé avoir visé deux membres du Hezbollah dans la région de Beyrouth, sans détailler officiellement leur identité. Toutefois, la chaîne de télévision israélienne Channel 12 a indiqué que la cible principale de cette opération était le responsable du Hezbollah en charge de la « gestion du feu ».

Ces opérations s’inscrivent dans une offensive plus large. Des avions de combat israéliens ont également bombardé la ville de Choueifat, située au sud de Beyrouth. L’état-major israélien a annoncé l’achèvement d’une « vague d’attaques » visant des infrastructures du Hezbollah, notamment des sites de lancement de roquettes positionnés au sud du fleuve Litani et un atelier de production de drones.

En parallèle, les systèmes d’alerte israéliens ont été activés dans le Golan syrien occupé et dans la ville de Kiryat Shmona, au nord d’Israël, suite à la détection d’un drone en provenance du Liban. Plus tôt dans la semaine, le Hezbollah avait revendiqué des tirs de roquettes et de drones contre un site militaire israélien. Le mouvement a présenté cette action comme une réponse aux opérations au Liban et à l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, survenu dans un contexte de frappes impliquant l’Iran.

Les autorités israéliennes maintiennent de strictes restrictions sur la diffusion d’informations et d’images concernant les victimes ou les dégâts causés par les interceptions de missiles sur leur territoire. Du côté libanais, le bilan global de ce conflit, intensifié depuis septembre 2024, s’élève à plus de 4 000 morts et environ 17 000 blessés.

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Un commentaire

  1. Les libanais aussi faite quelque choses commerce reek wout khalisse reek ce qui sont ici mom seul l’argent leur intéresse rien d’autre piler nos richesses yalla nalla yalla sameu Liban ak rewyeep

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