Frapp : « Le Mali ne doit céder ni face à l’impérialisme français ni face à ses laquais de l’Uemoa-Cedeao »
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Frapp : « Le Mali ne doit céder ni face à l’impérialisme français ni face à ses laquais de l’Uemoa-Cedeao »

Le Front pour une Révolution Anti-impérialiste, Populaire et Panafricaine (Frapp France Dégage) dénonce énergiquement la mise sous embargo du « peuple frère du Mali par les valets de la France, de l’UE…que sont l’UEMOA et la CEDEAO ».

Les pions de la France…

Selon le Frapp, ces deux institutions ont cessé d’être définitivement des institutions au service des peuples africains quand ils ont signé les accords de partenariat économiques, véritables acceptation d’une recolonisation commerciale de l’Afrique de l’ouest. Pour le mouvement, la France à travers ses pions de l’UEMOA et de la CEDEAO essaient de tuer dans l’œuf le multilatéralisme naissant au Mali et debout en Centrafrique.

Punition…

« Le Mali est puni aujourd’hui parce qu’il a fait l’option de la souveraineté et veut réaliser le « FRANCE DÉGAGE ! ».
Aujourd’hui les rues africaines sont majoritairement anti-impérialistes. À cet anti-impérialisme sociologiquement majoritaire, il ne manque qu’un appareil d’État pour montrer au monde les merveilles que la femme et l’homme noir.e.s sont capables de faire quand ils travaillent libres au service exclusif de leur continent et de l’humain. C’est pour empêcher cela que les hyènes, les loups, les chacals et lycaons de la communauté internationale et leurs suppôts africains ont décrété des sanctions néocoloniales », déclare le Frapp dans un communiqué.

Défaites importantes…

« La CEDEAO, incapable de mobiliser ses forces en janvier 2012 pour protéger le Mali du terrorisme néocolonial, incapable de se mobiliser dans la zone des trois frontières du Mali, du Niger et du Burkina Faso est prête à mobiliser ses forces pour attaquer le pouvoir de transition au Mali », poursuit le Frapp. Autrement dit, Guy Marius Sagna et Cie estiment que, les présidents du Niger et du Burkina Faso par exemple au lieu de se battre pour que la CEDEAO utilise ses forces contre le terrorisme, sont plus préoccupés par le pouvoir de transition au Mali qui a commencé à infliger des défaites importantes au terrorisme néocolonial allié de la France impérialiste.

Le FRAPP exprime toute sa solidarité au peuple malien. Selon ledit communiqué, le FRAPP va engager avec les progressistes sénégalais une réflexion sur les formes que notre solidarité envers nos frères et sœurs du Mali pourra prendre.

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4 commentaire

  1. malick ndiaye

    UMOA CEDEAO au moment où les djihadistes tuent nos frère malien où étiez-vous ? Vive Goita vive le malie en bas impérialiste ne cèdes pas à l’intimidation

    1. Thio

      Le Senegal est present dans la MINUSMA

  2. clas

    vive le Mali ne céder point dieu est avec vous en bas la CEDEAO l umoea valets des francais

  3. Abdou

    il faut être réaliste. On doit se battre pour notre indépendance mais ne jamais oublier la réalité. Les sanctions auront des conséquences désastreuses pour le Mali et tous les maliens. Même les grandes puissances comme la Russie et l’Iran ont beaucoup souffert. On ne peut pas encourager des putschistes à garder le pouvoir pour une si longue durée.Si les militaires ont le soutien du peuple. Qu’ils se présente aux élections et le peuple décidera. Mais les encourager ne reglerera pas le problème.Un bras de fer avec la CEDEAO et les européens ne fera qu’augmenter la souffrance des populations Quoi qu’on dit le Mali est un pays pauvre avec des capacités financières limites

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