“Elles avaient peur” : L’influenceuse Shérifa raconte les attaques subies durant la CAN

Présente tout au long de la Coupe d’Afrique des Nations, Maïmouna Aïdara, plus connue sous le nom de Shérifa, a vécu la CAN au plus près des Lions de la Téranga. Présentatrice, actrice et influenceuse, elle n’a rien caché de cette immersion exceptionnelle auprès de la sélection sénégalaise, une proximité qui a cependant suscité de nombreuses réactions, parfois virulentes, sur les réseaux sociaux.

Si son accès privilégié au groupe a été salué par certains comme une reconnaissance de son professionnalisme et de son engagement médiatique, il a aussi déclenché une vague de critiques, notamment de la part d’une frange du public féminin.

En cause : une jalousie assumée, nourrie par la crainte qu’elle ne « chipe » l’attention, voire le cœur, de certains joueurs.

Interrogée sur cette hostilité par L’Obs, Maïmouna Aïdara livre une lecture sans détour. « Je pense que c’est de la peur, surtout pour la gent féminine », explique-t-elle. Selon elle, certains commentaires allaient jusqu’à lui dicter son comportement :

« Elles m’intimaient parfois l’ordre de ne pas m’approcher d’un Lamine Camara, d’un Habib Diarra ou d’un autre, sous prétexte qu’ils étaient leurs propriétés exclusives. »

Pour Shérifa, cette méfiance repose sur une insécurité affective projetée. « Elles ont sans doute peur que je leur vole leur coup de cœur ou que j’amoindrisse leurs chances d’être avec ces joueurs », confie-t-elle, avant de dénoncer des attaques plus personnelles.

« La critique qui revenait très souvent, c’était que j’étais plus âgée que certains joueurs. On m’a même donné plus que mon âge. D’autres sont allés jusqu’à me rabaisser. »

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2 commentaires

  1. C’est vrai que ta proximité avec les lions en ces moments n’est pas conseillées . On a connu par le passé des inconvenues entre des joueurs et des femmes lors de campagnes en coupe d’Afrique.

  2. Juste des croqueuses de diamant à la recherche d’un homme jeune riche et peut être célèbre . Ces filles sont d’une liberté en dehors de nos us et coutumes . Ce qui est sur c’est qu’à la fin ça ne risque pas de bien se terminer quand on sait que l’âge avance très vite et les rides apparaissent plus tôt que prévues parfois . Une femme est faite pour attendre un mari pas pour aller le pêcher comme un poisson .

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