Djibo Ka brûle les trotskistes autour de Macky: « Ce sont des vers de terre, des manipulateurs… »

Djibo Ka brûle les trotskistes autour de Macky: « Ce sont des vers de terre, des manipulateurs… »

Djibo Leyti Ka n’a pas du tout été tendre avec les politiciens de la Gauche qui cohabitent actuellement avec Macky Sall au sein de la mouvance présidentielle. Le patron de l’Urd pense que ces gauchistes sont des manipulateurs, des vers de terre, et des magouilleurs

« Amath Dasokho et compagnie sont des vers de terre, d’anciens communistes convertis et encagoulés, des manipulateurs qui seront avec tous les chefs d’Etat, car leur jeu favori, c’est la magouille. Ils sont des trotskistes, c’est à dire des vers de terre. Macky doit beaucoup faire attention à ces gens là. C’est parce que je les connais que je prie pour que Dieu protège le président », a dit M. Ka ce dimanche au cours de l’émission Sortie

7 COMMENTAIRES
  • farouma fene

    Tu as parfaitement raison macky est mal entouré gno raw ay sakh mais ay nakh lagnou

  • astou diagne

    yaw nopil peul dou bokk

  • Palermo

    ngico weur ngiokaye deflo li yepe

    • aby

      astou diagne yow lane gua nar bou bone bi khet yeep yena thi geuna bone

  • zebre

    Tu veux qu'ils en aillent pour que tu t'installer auprès de macky. tu es pire qu'eux. tais toi et va faire le berger.

  • Ibrahima SENE, PIT/SENEGAL/CDS

    A la fin de sa vie politique qui a porté le surnom historique de "tortuosité " Djibouti Ka vient de dévoiler ce qu'il a longtemps caché et qui l'étranglait , son " anti communisme Primaire" . Cette haine des communistes lui a été inculquée depuis son jeune âge et cela l'a transformé en fer de lance contre le PAI banni et réprime par son Parti l'UPS devenu PS, au point que cela l'a perdu face aux mutations politiques connues par son parti sous la poussée des luttes des républicaines et démocrates de ce pays, qui l'ont obligé à accepter, petit à petit, le rétablissement en 1981, des libertés démocratiques qu'il avait confisquées depuis 1960, pour asseoir, avec l'aide la France , son pouvoir totalitaire sur le pays. Ce changement démocratique a été très mal supporté par Djibouti Ka, qui voyait ces ennemis jurés, les "communistes" revenir à la légalité, et restreindre peu à peu leur pouvoir tetulaire; ce qui a accentué au sein de leur parti la lutte des places, notamment lorsque les rapports de force issus des élections de 1988, auxquels les "communistes" ont largement contribue, ont obligé Diouf, de casser , en 1991, le monopole exclusif du pouvoir que détenait son parti , avec l'avènement du premier gouvernement de coalition, dénomme, " Gouvernement de Majorité Présidentielle, Élargie". La participation du PIT a ce gouvernement lui était passé de travers , comme plusieurs de ses camarades de Parti en témoignaient à l'époque . Voir ses ennemis jurés siéger en Conseil de Ministre a ses côtés, lui était insupportable. De même que les mutations au sein du PS, qui rendaient irréversible ce début de perte du monopole exclusif du pouvoir pour son Parti, le poussaient dans une lutte à mort pour son contrôle, qui aboutit à son départ. Ce fut sa seconde défaite politique face à ses ennemis jurés. Mais c'est son coup de Jarnac entre les deux tours de l'élection présidentielle en 2000 , qui permit de dévoiler sa face hideuse d'un homme qui se nourrit de discours sur la Démocratie, pour mieux masquer sa nature politique rétrograde, anti démocratique. La victoire du Candidat de la CA 2000 puissamment soutenu par les "communistes" , ses ennemis jurés, fut sa troisième défaite politique historique qui amplifiait cette haine qui a failli l'étrangler avec le retour au pouvoir de ses ennemis jurés dans le cadre de la coalition BBY, où ils ont joué un rôle positif apprécie de tous les Démocrates et Républicains de ce pays. Cette quatrième défaite au crépuscule de sa vie politique, ne pouvait que le rendre encore plus haineux vis à vis des "communistes" au point de l'amener dans une Radio de la place, à déverser sur les "communistes " ce que lui restait d'amertume et de bile. Il ne pouvait pas ne pas dévoiler sa nature anti communiste, anti démocratique et anti républicaine , qui a marqué tout son parcours politique, avant de quitter , "queue basse " la scène politique de ce pays qu'il a longtemps souillée. Bon débarras, Djibo. Les " communistes" continuent.

  • D G bada

    il faut apprendre à commenter un débat avec modestie sans attaquer toute une race .(bonne éducation prouve une appartenance à une bonne famille).

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