Dans un pays qui enregistre annuellement près de 12 000 nouveaux cas de cancer pour environ 8 000 décès, la continuité des soins demeure un défi vital. À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le cancer, commémorée mercredi dernier, la Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca) a mis en lumière les failles persistantes dans la chaîne d’approvisionnement des traitements, appelant les autorités à repenser le modèle actuel de gestion des stocks.
Le constat dressé par Mansour Niang, secrétaire général de la Lisca, décrit une situation préoccupante pour les patients dont la survie dépend d’une prise en charge ininterrompue. Selon nos informations reprises de Sud Quotidien, les dysfonctionnements ne se limitent pas à une simple indisponibilité ponctuelle, mais touchent la structure même de l’offre de soins, incluant la radiothérapie. Ces ruptures de molécules essentielles compromettent directement l’efficacité des protocoles médicaux, transformant le parcours de soin en une course contre la montre pour les malades et leurs familles.
Pour pallier ces déficits récurrents qui affectent plusieurs classes thérapeutiques au-delà de l’oncologie, l’organisation préconise une révision des mécanismes de prévision pilotés par l’État et la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA). La solution avancée par la Lisca repose sur une synergie opérationnelle inédite entre le secteur public et le secteur privé. L’idée est d’instaurer une passerelle formelle permettant de basculer vers les stocks du secteur privé dès lors que les réserves publiques atteignent un seuil critique.
Cette approche nécessiterait la mise en place d’une plateforme organisée par l’État. Mansour Niang précise que sans une telle garantie institutionnelle, les opérateurs privés hésiteraient à importer ces médicaments coûteux, souvent distribués gratuitement ou subventionnés dans le circuit public. Cette plateforme d’alerte et de gestion permettrait d’anticiper les pénuries et d’autoriser l’achat immédiat dans le privé pour éviter toute interruption de traitement.
Au-delà de la logistique, l’enjeu est humain. La Lisca rapporte le désarroi de patients contraints de parcourir les pharmacies de Dakar à la recherche de produits introuvables. Pour l’organisation, la sécurisation des anticancéreux ne doit plus être traitée comme une simple gestion de flux, mais comme une priorité de sécurité sanitaire nationale exigeant une réactivité immédiate des pouvoirs publics.
IL FAUT CONSTRUIRE UN HOPITAL UNIQUEMENT POUR LE TRAITEMEZNT DE TOUS LES CANCERS AVEC UN PLEAU MEDIACAL MODERNE OU TOUS LES SERVICES SERONT DISPONIBLE ET VOUS POUVEZ DONNER LE NOM DE CETTE HOPITALA SADIO MANE AULIEU DE DAPPELER DES MONUMENT OU DESQ RUES POUR LUI ET LES AUTRE SERVICES PAR DAUTRE FUGURES DS LEQUIPE IMS POURRONTY PARCITICER A LA CONSTRUCTION DE CETTE HOPITAL LES SENEGAMSI MEURENT DS DES HOPITAUX A CAUSES DU CANCER DES MAISONS ON A MEME LE PRBLEME HOSPITAKISATION DES MALADES LAES RADIOTEPIE MANQUE LE CHYMIOS IRM
Nous avons tous perdu un être cher à cause de cette saleté de virus.
Le constat est que les pays développés peinent à gérer les dépistages, les soins et les traitements palliatifs.
Ça coûte excessivement cher, bien loin de la portée d’un salaire de 4 millions par mois.
Alors imaginez le sort réservé aux sénégalais qui ont le malheur d’être confrontés à ce satané virus. Rien que le dépistage pause problème. La prise en charge de l’état fait défaut malgré la volonté affichée.
Ma sœur a lutté pendant 3 ans avec cette maladie. Chimiothérapie, ablation du sein, chimiothérapie, un cycle infernal pour elle et pour nous. Soutenue financièrement les choses n’évoluaient pas dans le sans voulu à cause des traitements rudimentaires accessibles aux Sénégal.
Direction USA meilleures infrastructures, meilleurs spécialistes, meilleurs traitements et meilleurs accompagnement. Le cancer a été stabilisé pendant plusieurs années avant qu’il ne récidive quand elle est revenue au Sénégal où le suivi laissait à désirer et elle s’en est allée avant son transfert à l’étranger.
La dure vérité est que nous sommes trop pauvres et petits pour pouvoir avoir un impact positif sur cette maladie.
J’ai rencontré récemment une femme qui a été diagnostiquée d’un cancer du sein. Même pour faire le dépistage elle n’avait pas les moyens. Après avoir déposé toutes ses économies elle s’est résolue à la médecine traditionnelle car l’état du Sénégal est absent sur tout les fronts en matière de lutte. Sur le papier tout est parfait mais sur le terrain c’est un chemin de croix que les populations doivent se résoudre à prendre.
Parler de la disponibilité des médicaments c’est bien mais il faut d’abord mettre de meilleures infrastructures et un meilleur accès au dépistage et au traitement à un stade précoce.
Sénégo il est passé où mon commentaire ?