La situation des supporters sénégalais actuellement en détention au Maroc continue de susciter une vive attention. Alors que des informations alarmantes faisaient état d’un mouvement de grève de la faim entamé par ces derniers pour protester contre leur sort, les autorités judiciaires marocaines ont tenu à apporter un démenti formel, appuyé par des précisions sur le déroulement de la procédure judiciaire.
Selon les éléments rapportés par nos confrères d’IGFM, le Parquet marocain conteste vigoureusement la version présentée par la défense des mis en cause. Les autorités affirment que les données diffusées concernant une supposée diète sont inexactes. D’après les précisions du Procureur du Roi, les détenus s’alimentent normalement et bénéficient de repas réguliers, contrairement aux allégations relayées récemment.
Au-delà des conditions de détention, la justice marocaine a souhaité clarifier les raisons du report de l’audience. Loin d’être une lenteur administrative subie, ce renvoi a été sollicité par les prévenus eux-mêmes. Ces derniers ont exprimé le souhait d’être assistés par leurs avocats, une requête acceptée par le tribunal pour garantir les droits de la défense.
Le Procureur a également insisté sur la régularité de la procédure, précisant que toutes les auditions se sont déroulées en présence d’un interprète assermenté et que les procès-verbaux ont été établis dans le strict respect des textes de loi en vigueur.
Pour rappel, ces supporters font face à plusieurs chefs d’inculpation sérieux, notamment la participation à des actes de violence lors d’une manifestation sportive et la dégradation d’équipements publics. La prochaine audience, qui devra statuer sur leur sort, a été fixée au 12 février 2026.
Entre deux peuples qui se frôlent depuis si longtemps qu’ils en ont oublié qui, le premier, a cessé de dire vrai, mais le mensonge descend toujours du nord comme un vent froid déguisé en confidence. Il porte un accent trop familier, un parfum de mer tiède, un sourire huilé par des siècles de diplomatie approximative. On dirait presque une caresse, jusqu’à ce qu’on sente la brusque morsure sous le velours.
Dans cette belote où chacun joue, les cartes claquent comme des gifles retenues dans le coliseum des temps. Le cynisme circule de main en main, poli par l’habitude, affûté et caché de rancœurs qu’on n’ose plus nommer. La revanche, elle, rampe sous la table: honteuse, affamée, prête à bondir au premier faux pas, mais toujours maquillée en bonne volonté.
Et puis il y a ce record, ah ce record ! celui du plus vif vole de serviette de toute l’histoire de la CAN. Une performance si fulgurante qu’elle frôle l’art contemporain: un geste bref, presque chorégraphique, où la dignité s’évapore plus vite qu’un ballon mal contrôlé sur une pelouse brûlante. On pourrait en rire, cette panenka, si ce n’était pas si tristement révélateur: certains savent courir vite, mais jamais dans la bonne direction.
Ce sont des otages .
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