Déguerpissement à Sandaga : Les commerçants défient le préfet et refusent de quitter les lieux

La température monte de plus en plus au marché Sandaga. Sommés de vider les lieux par le préfet de Dakar, les commerçants disent niet.
“Ils sont venus aujourd’hui nous remettre les sommations et ils disent que nous devons partir dans 2 jours. Mais nous leur avons dit que nous n’irons nulle part”, déclare Youssou Mbaye.
En signe de protestation, les marchands ont fermé toutes les cantines depuis 17h, non sans avertir les autorités. “Si demain il se passe quelque chose, elles seront responsables”, prévient cet interlocuteur.
Les commerçants reprochent au ministre de l’Urbanisme Abdou Karim Fofana de ne pas discuter avec les concernés. D’après eux, le ministre passe toujours par la presse. Youssou Mbaye, affirme que les commerçants n’accepteront pas d’aller au champ des courses que sur des conditions claires.
Et en plus, ajoute-t-il, il faut que le délai soit raisonnable. “Nous avons des dettes et des créances dans le marché. Nous sommes en relations avec des banques. On ne peut pas nous faire partir en une semaine au risque d’éclater nos biens et compromettre nos activités”, prévient-il.

Annonces

(13) commentaires

  • Malick Diallo

    monsieur le prefet ne recule pas pas faites votre travaille force reste a la lois mes domage monsieur le prefet nos politiciens cest domage il sont tous des poltrons prudence cest sales politiciens il cherchent que leur intèret il ne veulent pas perdre les electeurs cest pour ce la ce pays ne marche pas ya trop de demie mesure a cause des electeurs quil ne veulent pas perdre

    • Liberte Realite

      alerte faite tres attention al a gab bicis de fatick

  • Biram

    Ces baol baol se foute de la gueule du monde ils faut tout raser  c’est tout ken menoul deuk bi ndakh c’est  fou heureux 

    • Baol Baol

      Baol baol yela guen imbechien

  • Diou

    Vous êtes impolis

  • Raliou

    fait ton travail….
    le SENEGAL AVANCE

  • Galasse Fall

    Le gouvernement à l’occasion de marches dites non autorisées, utilise la manière forte pour disperser les foules!

    C’est le moment de montrer à ces commerçants que Force doit rester à la Loi. Sandaga est une vraie bombe à retardement. Il faut casser et en faire un centre d’affaires et un hôtel avec salles de conférences internationales ! Sandaga c’est le centre de Dakar, il doit être une place moderne avec pourquoi pas des grattes ciel! Ils doivent aller au champ de course, l’Etat a fait son devoir en les y recasant! Et, le seul reproche que je fais au Gouvernement, c’est ne pas avoir une vision plus ambitieuse pour les champs course! Les terres sont rares à Dakar. Il faut avoir une ambition nouvelle et avantageuse: CONSTRUIRE EN HAUTEUR. Il fallait construire des cantines R+3 ou 4 pour caser même les marchands ambulants qui sont ambitieux et prendre en compte les autres commerçants qui sont dans d’autres marchés lointains de Dakar! Gouverner c’est prévoir. Il nous faut désormais que le PSE integre des marchés de dimensions internationales. Les marchés ne doivent plus être petits et insecures avec des risques innombrables d’incendies. On ne tient pas tête à un Etat, alors le Gouvernement ne doit pas fléchir face à ces commerçants qui se croient tout permis. Enough is Enough! Ça suffit. Basta. Doyna na fii yem.

  • Alessandro Lopy

    les baols baols sont dure pour avoir ce qu’ils ont aujourd’hui et grace a eux que le pays a bougée legui niou danout ligueye sene kholit mounou gnou lene di sporte surtout les disant boy tawn

  • Pape Amadou Babou

    YOUR GUYS SHOULD GO BECAUSE
    YOU SHOULD BE THERE IN THE FIRST PLACE

  • Pap

    ce marché doit étre rasé,et que le site soit transformé en place publique avec des espaces verts,celà va désengorger le centre ville

  • Camus

    Ces commerçants sont contre le progrès. L’ intérêt général ne les interesse pas. Il faut les dégager par la force.

  • Tex

    De gros couillons ces commercants. Un pays ou les gens refusent le progres.Lacrimogenes et coups de matraque voila la solution

  • Fina

    Le moment est mal choisi.La Tabaski c’est la traite des commercants avec tous dégats que le confinement a occasionné imagine. YEURMANDE WAAY