Cour suprême : « La liberté de la presse n’est pas absolue », selon le magistrat Omar Gueye

La cour suprême dit non à la dépénalisation des délits de presse. Elle prône toutefois la protection de la liberté de presse et invite les journalistes à veiller à la préservation de l’ordre public, mais aussi au droit à la vie privée.

Au cours d’un atelier qui s’est ouvert ce vendredi à Saly, Oumar Gueye, Directeur du service de documentation de la Cour suprême a rappelé que la liberté de la presse n’est pas absolue. « Elle a des limites qui tient au respect de la protection des droits de la vie privé, des institutions, des droits des mineurs, au respect de l’ordre public. Il faut assure cet équilibre là, assurer l’information du citoyen, mais tout en veiller au respect de la préservation de l’ordre public et des bonnes mœurs. » 

En ce qui concerne la dépénalisation des délits de presse, la Cour suprême n’est pas d’avis. « Même dans la vie courante, quand vous commettez une infraction, il faut que vous répondiez devant la justice. Vous ne pouvez pas parce vous êtes journalistes, quand vous commettez des infractions dans le cadre de votre profession, vous soustraire aux rigueurs de la loi pénale.  Cela est valable pour toute personne qui vit dans une société organisée. » 

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