Dans le cadre de sa série de communications sur la renégociation des conventions et contrats stratégiques, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé une réforme majeure dans le secteur des cimenteries au Sénégal. Cette intervention s’inscrit dans la volonté du gouvernement de réexaminer les conventions existantes et de corriger les manquements financiers et juridiques constatés dans les industries stratégiques du pays.
Selon le chef du gouvernement, les quatre cimenteries présentes au Sénégal cumulent un manque à gagner estimé à 160 milliards, 148 milliards, 63 milliards et 47 milliards de francs CFA, résultant du non-paiement de certaines taxes et redevances, ainsi que de l’octroi d’avantages fiscaux et douaniers dans des conditions jugées illégales. Pour corriger ces dysfonctionnements, l’État a décidé de réaligner ces industries sur le régime fiscal et douanier approprié, conformément au nouveau code en cours de finalisation, qui supprimera toutes les exonérations dans ce secteur. Cette mesure pourrait générer un gain annuel supplémentaire de 360 milliards de francs CFA, renforçant ainsi les ressources de l’État et la transparence dans la gestion du secteur.
Qui va absorber ce manque à gagner: les cimenteries ou la poche du constructeur Sénégalais ?
C’est bien de renflouer les caisses de l’état. Mais il faut aussi mettre des mécanismes en place pour forcer ces bandits de compagnies à ne pas rançonner les clients.
LENTEMENT MAIS SÛREMENT CE SÉNÉGAL CHANGERA PAR FORCE INCHA ALLAH BONNE CONTINUATION PROS VOUS AVEZ NOTRE CONFIANCE DÉROULÉ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
Le manque a gagner que les POLICIERS et les DOUANIERS font perdre au tresor, peut payer la dette du Senegal en 2 annees. L’etat doit tout faire pour digitaliser et surtout punir ces corrompus avec une severite exemplaire qui doit aller jusqua la confiscation des biens