C’est un éclairage inédit sur les coulisses de la dernière élection présidentielle. Alors que la transition politique s’est opérée, l’ancien Premier ministre Sidiki Kaba revient sur un acte administratif fondamental, posé dans la discrétion par l’ancien Chef de l’État, qui a conditionné la validité juridique du scrutin.
Selon les informations relayées par IGFM, cette décision repose sur un document précis : le décret n° 2024-830. Signé le 15 février 2024 par le Président Macky Sall, ce texte portait abrogation du décret n° 2023-1407 du 31 juillet 2023, lequel avait initialement prononcé la dissolution de Pastef. En clair, c’est cet acte administratif qui a officiellement réintégré la formation politique d’Ousmane Sonko dans la légalité républicaine.
Pour Me Sidiki Kaba, la portée de cette signature dépasse la simple régularisation administrative. Il affirme que c’est précisément ce décret « qui a permis une campagne victorieuse, qui leur a permis d’avoir la légitimité ». Sans cette décision, la participation du parti et la dynamique qui a conduit à la victoire de l’actuel régime auraient manqué de base légale incontestable.
Cette démarche s’inscrivait dans une stratégie plus large de pacification. L’ancien chef du gouvernement explique que Macky Sall, après avoir renoncé à briguer un troisième mandat, a multiplié les actes pour stabiliser le climat social. « C’est repartir pour laisser un pays en paix », analyse Sidiki Kaba, présentant cette réhabilitation juridique comme la clé de voûte ayant permis une compétition électorale ouverte et incontestée.
Il dit des contres-vérités et c’est malheureux.dissoudre un parti ne veut pas dire légalement que les membres dudit parti n’ont aucun droit électorale d’un et de deux Diomaye et les autres sont partis sous la bannière d’autres parti non dissous. Ainsi avec les respects à lui dû, il ne devrait être là à dire ses contres vérités; c’est ça la vérité
Ces gars là vraiment amouniou diom
Ils devaient tous être au niouf mais c pa trop tard on attend 2029 inchallah
On renonce à ce qu’on a droit. Là il n’avait pas droit donc avaler le mot renoncer
Triste fin pour quelqu’un qui avait tout pour réussir et rester dans l’histoire glorieuse du Sénégal. Dougouty ou plutôt Boubouni le singe de Aboubacar Eros Sissoko.
Il faut te taire à jamais tes balivernes n’intéressent personne