En visite à Kaolack pour le suivi de la campagne arachidière, le Premier ministre Ousmane Sonko a dressé un constat sévère des dysfonctionnements qui affectent la filière. Il a dénoncé des « défaillances dans la collecte et le financement », tout en appelant à une amélioration du rendement à l’hectare afin de transformer durablement la production nationale.
Sur les 147 points de collecte recensés dans la région, seuls 24 à 25 sont fonctionnels. Pour le chef du gouvernement, cette situation relève de la responsabilité du ministère du Commerce, qu’il a instruit de « régler la situation dès cette année ».
Ousmane Sonko a également pointé des insuffisances dans le financement de la campagne de commercialisation, engageant le ministère des Finances à « prendre ses responsabilités » afin d’éviter les blocages récurrents dans l’achat de la production.
Concernant la production, estimée à 960 000 tonnes pour la campagne 2024-2025, le Premier ministre a reconnu « une avancée quantitative », tout en la jugeant insuffisante en raison du faible rendement, plafonné à environ 900 kg à l’hectare. Une situation qu’il considère pénalisante pour les producteurs, rappelant que dans certains pays, « comme la Chine », les rendements peuvent atteindre jusqu’à cinq tonnes à l’hectare.
S’il a félicité le ministre de l’Agriculture pour les résultats obtenus, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’un changement de paradigme. « Nous avons augmenté la superficie, mais le rendement à l’hectare n’a pas bougé », a-t-il déploré, fixant comme objectif « au moins deux tonnes à l’hectare sur tout le territoire national ».
Le Premier ministre a toutefois averti que « même si cette production est atteinte, nous aurons des difficultés à l’absorber ». Il a ainsi appelé à « reprendre toute la politique industrielle », à moderniser l’outil de production et à renouveler les équipements vieillissants, évoquant la reconstruction de certaines usines de la SONACOS datant des années 1980. Avec leur politique, il assure que l’arachide fera partie des filières qui vont développer le Sénégal.
Dagno dioume si choix bi ngenn balagnou, rethiou national. Kharyyi boukenn merr.
AKA GNAIMAI AYY FENN. KHAROU PEULH PEULH BI.
Je dis pas diomaye, c’est l’Etat qui va le fouttre en prison, je parle de l’État pour ce qui comprenne, gneupp diomi nakk, L’État en tant que tel et un. monstre invisible
Dafaye doulatti rekk, populisme ak buzz, 2 ans gatt defougnoukofi, wakh, wakh, promesse, khouya, dagasantet, rawalet, alalou rewmi, ana khalissou pétrole bi, ana 7 milliards you balek yi, ana 37 milliards you AZER, YI, ana, ana, ana, etc etc, 135 députés pour chaque voiture à 50 millions par voiture, de l’amateurisme.
Thierno j’allais apporté une cinglante réponse à ces kulunas mais tu m’as vraiment marché sur la langue.
Vous allez souffrir petits enfants des voleurs de l’argent public et du fmi faux musulmans le tribunal divine vous attend pour votre misérable vie en enfer
Le grand doul katte
Blabla reck !
Des solutions suivies de sanctions contre ceux qui ont failli. Zéro tolérance contre les saboteurs. Où soudainement Sonko fait du Dioumaye en décrétant l’amnistie.
Médecin après la mort