Annoncée en décembre par les autorités, la baisse du prix du riz brisé ordinaire importé est désormais effective. Un arrêté du ministère de l’Industrie et du Commerce fixe de nouveaux plafonds tarifaires sur l’ensemble du territoire, avec un kilo vendu à 300 FCFA à Dakar, assorti de contrôles et de sanctions en cas de non-respect.
Un nouveau cadre tarifaire vient d’être instauré pour le riz brisé ordinaire importé. Par arrêté n°000685 rendu public le 6 janvier 2026, le ministère de l’Industrie et du Commerce a harmonisé les prix de cette denrée de grande consommation sur toute l’étendue du territoire.
Dans la région de Dakar, le riz brisé provenant notamment d’Inde, du Vietnam, de Thaïlande, du Pakistan ou du Myanmar devra être cédé à 270 000 F CFA la tonne au niveau des importateurs. Les prix sont plafonnés à 274 000 F CFA la tonne pour le demi-gros, 280 000 F CFA la tonne pour le gros, tandis que le consommateur final ne devra pas payer plus de 300 F CFA le kilogramme.
En dehors de Dakar, ces niveaux de prix restent la référence, mais un ajustement lié aux frais de transport est prévu. Ce correctif est fixé par les Conseils régionaux de la Consommation, afin de tenir compte des distances et des contraintes d’acheminement propres à chaque localité.
Issue de concertations avec le Conseil national de la Consommation, la décision s’inscrit dans une volonté des autorités de contenir la hausse des prix et de soulager les ménages. L’arrêté met également l’accent sur l’information du consommateur, en imposant un affichage clair et visible des tarifs dans tous les points de vente.
Egalement, les opérateurs qui ne respecteraient pas ces dispositions, notamment en appliquant des prix non autorisés, en refusant de vendre ou en omettant l’affichage des prix, s’exposeront aux sanctions prévues par la législation en vigueur sur la protection du consommateur.
Tiey ndiobéne bou doff bi si forum bi.
D’où le riz est mauvais comme base alimentaire? Et c’est quoi cette histoire de blanc/pharmacie? Par ce qu’il n’y a pas d’autres causes/maladies qui nécessitent d’aller à la pharmacie? Ou bien avant les blancs on ne tombait pas malade et depuis que le riz est là c’est le boom des maladies!! Il faudra qu’on m’explique pourquoi dès qu’on leur laisse la parole, les Ndiobénes etalent leur folie 🤣🤣🤣.
Il faut prôner une alimentation équilibrée mais le riz est loin d’être mauvais, parole d’un nutritionniste ndiayéne 😅😅
Merci moussa de votre texte
Le prix etait a combien
Waaw goor Ousmane SONKO!
Le riz, les pommes de terre, le ataya est entrain de decimer la population. Il faut etre actif au moins 150 minutes d’activite physique par semaine est evite ces aliment qui se transform en sucre dans votre corps.
Vous qui me criez dessus allez voir dans nos hôpitaux pour voir les dégâts causés par l’utilisation du riz comme base alimentaire. Comme c’est l’alimentation de base du pauvre tout le monde est outré quand on ne magnifie pas cette baisse de prix.
Allons plus loin, les Sénégalais n’ont qu’à la bouche le riz, le pain, l’huile et le sucre. Jusque là personne n’a quelque chose à dire. Mais en y regardant de plus près nous en consommons des quantités astronomiques nuisibles pour la santé. Je faisais la promotion des cultures bonnes pour la santé et valorisantes pour les paysans. Réveillons nous sénégalais. Nous avons une aversion malsaine envers les produits ancestraux que nous considérons comme non toubabés.
Oui nous applaudissons la baisse et nous encourageons le gouvernement à faire mieux.
Les toubabs nous ont bien eu. La colonisation française a été remplacée par leurs habitudes alimentaires moribondes et par big pharma. On nous impose la culture du riz et l’obligation d’aller à la pharmacie pour nous soigner quand ce riz nous rend malade. Le résultat est tel que le légue du toubab qu’on mange nous rend malade et quand on va à la pharmacie leurs médicaments nous maintiennent en état de dépendance continue que nos bourses ne peuvent pas suivre.
Tiey les Ndiobéne, dès qu’On parle de riz, ils pensent tiebou dienne. Aye vrais doff koi.
Moussa, pourtant ce que Mamadou Lamine a dit amna solo. Les maladies cardio vasculares font des degats dans notre sous region. Tout en faisant la promotion du riz, on doit aussi penser à une politique qui décourage d’avantage les Sénégalais de s consommation. Mais nous savons bien que cela ca prendre du temps, et aussi nous devons saluer les efforts du gouvernement de Sonko Ousmane sous Mr Faye. Jamais un État n’a posé un si excellent plan entrainant une baisse des prix dans presque tous les secteurs,Merciiii à une croissance économique saine et équilibrée. Il faut dare dare aussi une politique efficace de santé publique car tieb bakhoul et est notre ennemi número un. Je soutiens le Projet de Pastef incarné par Sonko Ousmane
Good job au gouvernement ce n’est que le début du commencement bonne continuation vous êtes sur la bonne voie 🤐✌️
Ce Diop là est vraiment con. On parle de baisse du prix du riz lui il parle de tièbou dieux🤣. Où sont les ndiayène pour lui ôter son caleçon ?
Merci sonko ak diomay. Dokhal lène ba kène wakh rèk
LENTEMENT MAIS SÛREMENT CE SÉNÉGAL CHANGERA PAR FORCE BONNE CONTINUATION EXCELLENCE VOUS AVEZ NOTRE CONFIANCE DÉROULÉ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
Monsieur Ml Diop finalement tu vas à l’encontre du souhait du peuple tes remarques sont vraiment bidon vos conseils doivent être complémentaires aux efforts de l’etat si tu à le diabète ou L’AVC soigne toi et reste logique.
Ne touche pas à mon tiébou dieu! Sacré Moussa personne ne va enlever ton gratin car nous l’aimons tous mais avec beaucoup de modération.
On fait la promotion d’une denrée nocive pour la santé. Le riz gras (tiébou dieun), l’huile et le riz pas bon pour la santé. Les légumes : aucun élément nutritionnel n’est présent dû à une trop longue cuisson.
Le diabète et l’hypertension font des ravages au Sénégal spécialement dans le nord du pays. Les AVC sont devenus si fréquents qu’ils touchent les moins de 30 ans maintenant.
De grâce faites la promotion d’une politique de santé publique en vulgarisant d’autres cultures comme le mil et le maïs qui demande beaucoup moins d’eau.