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Baba Hamdy : « je me constitue avocat de la défense de la musique sénégalaise »

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Baba Hamdy, artiste, producteur et compositeur a tiré la sonnette d’alarme sur les « effets néfastes de la trop forte présence des influences étrangères au niveau de la musique nationale, le Mbalakh ». Pour lui, cette forte tendance actuelle plombe considérablement la bonne marche de la musique sénégalaise. Il s’exprimait en marge d’une conférence organisée, ce jeudi, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et qui a pour thème « l’Apologie de la musique sénégalaise au cours de cette dernière décennie ».

« Aujourd’hui la musique sénégalaise est littéralement agressé par des musiques étrangères et cela a des conséquences considérables sur l »état d’esprit des artistes et les conséquences financières sont incalculables . Devant cet état de fait, en qu’artiste, le devoir s’impose au plan artistique de sonner la riposte mais aussi de sensibiliser et de lancer un appel aux acteurs  à la vigilance et à la stratégie », a souligné le patron du label 1000 Mélodies.

Baba Hamdy se constitue avocat de la défense de la musique sénégalaise, car poursuit-il, « la musique étrangère empêche une véritable explosion au niveau international, agit de manière néfaste sur l’économie et empêche une bonne vente de la destination Sénégalaise ». Il compte inciter le public à consommer local et les autorités à investir dans cette « richesse nationale ». « La musique est un élément de notre identité nationale. Elle participe à la formation de notre vision du monde en tant que Sénégalais. Elle est notre contribution singulière au concert des nations. A ce titre, elle mérite d’être protège et défendue », défend-t-il.

Entouré de Massamba Guèye et d’Aziz Dieng, Baba Hamdy a rendu un vibrant hommage aux artistes de la musique sénégalaise à l’instar de Youssou Ndour, Baaba Maal, Omar Pène, Kiné La, Ismaël Lô, Gawlo Seck, Mbaye Nder, Adiouza, Viviane Chidid, Pape Diouf, Thione Seck et son fils Wally, et le groupe Lemzo Diamono.

 

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Un commentaire

  • isi Debri
    5 janvier 2018 17 h 10 min

    C’est bien de défendre la musique populaire sénégalaise.Il faut aussi avoir l’honnêtetè de dire aux artistes de mettre de la mélodie dans laurs titres.
    Taper sur le Tamang et danser n’est que visuel.Avant on avait ça partout dans les quartiers des grandes villes du sénégal..Les associations de chaque quartier organisaient des SABARS pour que les femmes se rencontrent et avoir du bon temps ensemble.Les spectateurs africains en europe qui vont assister aux concerts des artistes sénégalais n’y vont que pour se defouler aux sons du pays natal et s’éclater avec les compatriotes.Je dis Viva Queen Biz.Son producteur est très,très intelligent.Il a tout compris!

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