Après son sacre continental, le geste de haute portée symbolique posé par Iliman Ndiaye envers son père à Thiès

Les retours au bercail des champions d’Afrique sont souvent marqués par des scènes de liesse, mais l’étape thiessoise d’Iliman Ndiaye a pris une tournure particulièrement intime. Loin des simples bains de foule, l’attaquant des Lions a profité de ce déplacement pour poser un acte de gratitude filiale qui dépasse le cadre purement sportif.

Accueilli avec les honneurs dus à son rang dans la cité du Rail, l’international sénégalais n’est pas revenu les mains vides. Au-delà de sa présence physique, c’est la destination finale de sa médaille de champion d’Afrique qui a marqué les esprits lors de cette visite familiale.

Selon nos informations reprises de Kawtef, le joueur a choisi de se déposséder de sa breloque dorée pour la remettre officiellement à son père. Un geste symbolique fort que le joueur a justifié par une reconnaissance totale envers son géniteur. « Tout ce que je suis devenu aujourd’hui, c’est grâce à lui », a-t-il affirmé devant l’assistance, liant directement sa réussite professionnelle à l’encadrement paternel.

Ce moment d’émotion a visiblement touché le principal intéressé. Le père du joueur, recevant cet hommage de son vivant, a exprimé sa fierté en insistant sur les qualités humaines et professionnelles de son fils. « Illimane est un grand travailleur. Il m’a honoré devant tout le monde », a-t-il confié, avant de résumer son sentiment par une formule en wolof lourde de sens : « Dafma siggil » (Il a honoré ma personne).

Cette séquence s’inscrit dans la continuité des célébrations post-compétition, rappelant l’importance du socle familial dans la trajectoire des Lions de la Téranga.

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4 commentaires

  1. « Geniteur » quand même, on ne parle pas ici de bovin ou de porcin mais bien d’un être humain…. Honte à celui qui a ecrit cet article, honte à Senego de l’avoir publié

  2. Géniteur n’est pas péjoratif pour les sénégalais. il faudrait former les journalistes au français facile. C’est le français des années 1900 là qu’il faut bannir.

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