Une récente analyse du journal Le Quotidien met en lumière une dynamique de rupture entre le sommet de l’État et ses soutiens de la première heure. Selon la publication, le pouvoir actuel procède à une mise à l’écart progressive de plusieurs groupes ayant contribué à son ascension.
Dans ses colonnes, Le Quotidien souligne que la figure centrale du pouvoir, désignée sous l’expression de « gardien de la Révolution », agit avec la conviction de n’avoir plus besoin d’aucun allié. Le journal observe que les acteurs ayant servi de tremplin pour l’accession au sommet de l’État sont aujourd’hui contraints de s’aligner strictement, sous peine d’être écartés.
Notre rédaction note que la source dresse un ordre chronologique des secteurs touchés par cette nouvelle orientation. Après les actions ayant impacté les marchands ambulants, les conducteurs de moto-taxis et les étudiants, Le Quotidien indique que c’est à présent au tour des enseignants de subir cette dynamique. Ces derniers sont pourtant décrits par le journal comme les piliers les plus solides de la « Révolution du Projet de Sweet Beauté ».
L’article illustre cette situation en affirmant que ces « soldats de 21-24 » se font dévorer par la cause même qu’ils ont ardemment voulu protéger. Une conjoncture politique qui, selon la conclusion ironique du journal, interdit au député de l’opposition Abdou Mbow d’en rire.