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Un an après, qu’en est-il du Référendum voté le 20 mars 2016?

20 mars 2016, date à laquelle le Référendum a été voté. Composé de quinze (15) points, ce projet, présenté comme une proposition pour la consolidation de la démocratie, fut sujet à polémiques. Un an après, jour pour jour, les autorités tardent à matérialiser dix (10) des quinze (15) points du projet. Seuls cinq (5) ont été concrétisés.

Un an déjà que le Référendum a été voté. Et malgré les tiraillements entre l’opposition et le régime, le Oui l’avait finalement remporté, à 63%. Au début, c’est comme si le référendum était juste un test pour permettre au régime en place de jauger sa popularité, selon l’As. Et depuis son vote, le chef de l’Etat semble oublier les 15 points qui devaient apporter des changements notables dans la Constitution. Malgré les milliards du contribuable dilapidés lors de campagnes, il tarde à mettre sur pied, ne serais-ce que dix (10) des quinze (15) points de ce Référendum. La nouvelle version de la charte fondamentale est toujours attendue par les sénégalais.

Un des premiers points qui serait d’actualité, à savoir la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique, et qui intéresse vraiment la classe politique, n’est pas encore à l’ordre du jour. Mais aussi, les sénégalais attendent d’être édifiés, de la part de Macky Sall, sur le second point du Référendum, celui de la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens, plus précisément le droit à un environnement sain, sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles.

Mais pas que, car le 5ème point, qui a trait au renforcement de la citoyenneté, par la consécration des devoirs du citoyen n’est pas encore élucidé. De son côté, l’opposition n’est pas en reste avec « renforcement des droits de l’opposition ». Le président de la République avait promis plus de liberté à l’opposition qui est en train de vivre la restriction de ses droits. Le renforcement du Conseil constitutionnel est encore à l’état de promesse. Évident!!! Diront certains. Vue la « guérilla », ces derniers temps, entre les tenants du pouvoir et les juristes, mais aussi une grande partie de l’opposition qui dénonce des cabales contre certains adversaires politiques.

Interrogé sur la question, par nos confrères, Babacar Gaye, porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds) considère qu’ « à part la création du Hcct pour caser ses amis politiques, et créer une institution sur mesure à son allié Ousmane Tanor Dieng, aucun acte n’a été pris pour une stricte application de la loi référendaire qui porte des incongruités dont l’absence de disposition transitoire pour consolider la fixation du mandat du président dans le quinquennat« .

 

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