L’effervescence née du sacre continental au Maroc commence à laisser place à une lecture plus froide des événements. Alors que les célébrations s’estompent progressivement dans les rues de Dakar, une autre réalité, comptable et sociale, s’invite dans le débat public. Au centre des discussions rapportées par notre confrère Le Quotidien ce lundi, la gestion des fonds publics alloués aux récompenses de la délégation sénégalaise suscite une analyse critique sur les priorités de l’État.
Un contraste financier pointé du doigt
Si la performance sportive des Lions a fait l’unanimité, la grille de répartition des primes versées par les autorités soulève des questions de gouvernance. Selon les éléments relayés par le journal, l’État a mobilisé des sommes considérables, se chiffrant en milliards de francs CFA, pour gratifier non seulement les joueurs et le staff technique, mais également l’ensemble de l’encadrement administratif gravitant autour de la Tanière.
L’analyse proposée par la publication met en perspective ces décaissements avec la situation économique des bénéficiaires directs, notamment les footballeurs professionnels, dont la situation financière est déjà établie. C’est cependant l’élargissement de ces gratifications à la sphère administrative qui retient particulièrement l’attention, dans un contexte où les ressources budgétaires nationales font l’objet d’une surveillance accrue.
La contradiction avec le contexte économique local
Le point de tension relevé par Le Quotidien réside dans le décalage entre cette générosité étatique ponctuelle et la rigueur imposée au reste de la population. La source souligne le paradoxe d’un pays confronté à des tensions de trésorerie, contraint de taxer des secteurs controversés comme les jeux de hasard pour renflouer les caisses, mais capable de débloquer instantanément des milliards pour des récompenses sportives.
Cette gestion des deniers publics est mise en parallèle avec la réalité quotidienne de nombreux Sénégalais. Le journal rappelle la précarité de l’emploi et le taux de chômage important qui frappent la jeunesse, créant un fossé entre les fastes de la victoire et les urgences sociales qui demeurent inchangées une fois la fête terminée. La victoire face au Maroc, si elle a apporté un prestige sportif indéniable, renvoie désormais les autorités à l’arbitrage complexe entre reconnaissance du mérite et équité sociale.
le quotidien ne publie que du mensonge, faite très de ces fausses informations
@KILIFEU Pourquoi généraliser en écrivant « Sénégalais » alors qu’il s’agit d’un article du journal le Qiuotidien appartenant à Madiambal ?
Tu fais partie des sokhors ?
Kiry
Sénégalais sokhor neu . Mais , les terrains qu’on leur a attribué ne font même pas 1% des assiettes irrégulièrement acquis par FARBA NGOM, TAYIROU, MAKY et son fils .
À cause de leur performances, dés leur qualification en finale ils nous ont fait gagner 4 milliards et 8 milliards après avoir été sacrés champions . Avec leur qualification à la coupe du monde, ils nous ont fait gagner aussi 4 milliards et quelques et vous nous fondez un papier pas du tout pertinent. Je ne parle pas des effets indirectement positifs que cela à fait comme la publicité sur la destination Sénégal pour les touristes.
Arrêtez . Ces joueurs méritent beaucoup plus . Le retombées financières sont largement supérieures à ces primes.