Agriculture de conservation: Un défi pour la FAO et le Coraf…

Le Conseil de l’Afrique et du Centre pour la recherche et le développement en Afrique (CORAF) et les hauts fonctionnaires du Bureau de l’Organisation de l’alimentation et de l’agriculture pour l’Afrique de l’Ouest (FAO) ont uni leur forces. A cet effet, ils ont tenu un atelier régional de validation du Projet « Promotion de l’Agriculture de Conservation en Afrique de l’Ouest et du Centre (PROMACA) », le mercredi 20 et le jeudi 21 Mars 2019, à Dakar.

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Leur principal souci, apporter des solutions innovantes et technologiques afin de changer la trajectoire de développement du Sahel. Raison pour laquelle ils ont uni leurs efforts pour relever les défis pour cette zone. 

« Nous sommes venu aider le Coraf à valider, mais avant la validation à améliorer un projet que le Coraf compte soumettre pour le financement, à des bailleurs. Donc, ce projet porte sur l’Agriculture de conservation…« , se réjoui Madame Yayé, née Aïssatou Dramé, enseignante-chercheur à la faculté d’agronomie et directrice de la recherche de l’université Abdou Moumouni de Niamey, au Niger.

Non sans rappeler que l’Agriculture de conservation est un concept qui est très connu et très appliqué dans les pays de l’Afrique de l’Ouest et d’Afrique australe. « Mais malheureusement, en Afrique de l’Ouest et du centre, on est resté en retard… C’est un mode d’agriculture qui privilégie une faible perturbation du sol. Il ne faut pas trop remuer le sol et une fois que les plantes commencent à pousser, il ne faut plus trop le déranger… Et tant qu’il y a une couverture végétale sur le sol, le sol est protégé. Egalement, cette agriculture de conservation favorise une certaine diversification. Il ne faut pas seulement cultiver le mil. Il faut le faire avec une certaine association avec des légumes, par exemple« , une manière pour eux d’améliorer la nutrition des populations. Ainsi, diversifier les aliments en Afrique devient un de leur principal souci.

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