L’affaire Pape Cheikh Diallo continue de défrayer la chronique et occupe ce vendredi 13 février 2026 la une du quotidien Libération, qui promet de lever le voile sur « les secrets de la première affaire » impliquant cette figure médiatique sénégalaise.
Une plainte qui remonte à 2019
Tout commence en mars 2019, lorsque c’est l’animateur lui-même, Pape Cheikh Diallo, qui porte plainte à la Division Spéciale de Cybercriminalité (DSC) contre Cheikh Diop, dénonçant des faits de collecte illicite de données et de chantage. Cette plainte initiale va ouvrir la boîte de Pandore d’une affaire bien plus grave et complexe.
Des sextapes envoyées pour faire chanter
Selon les révélations de Libération, à deux reprises, Cheikh Diop a envoyé des sextapes de Pape Cheikh Diallo à deux proches de ce dernier, où l’animateur montrait ses fesses. Ces envois étaient accompagnés de menaces de publication, dans le but de faire chanter Pape Cheikh Diallo et de lui extorquer de l’argent.
Convoqué par les enquêteurs, Cheikh Diop confirme que Pape Cheikh Diallo est sa « copine » et qu’il l’entretenait financièrement en lui payant son appartement aux Almadies. Mais il accuse ce dernier de l’avoir « trahi » après lui avoir transmis le VIH.
Face à Pape Cheikh Diallo, Cheikh Diop réitère ses déclarations et admet avoir envoyé les images pour faire « revenir » sa « copine ». Le dossier est alors transmis à l’état après une brève garde à vue de Cheikh Diop.
Un chantage aux multiples dimensions
L’affaire révèle une relation complexe entre les deux protagonistes, où se mêlent :
- Entretien financier (paiement d’appartement)
- Chantage par l’envoi de contenus intimes
- Accusations de transmission volontaire du VIH
- Collecte illicite de données personnelles
Une enquête qui s’élargit
Les derniers développements de l’enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar révèlent une dimension encore plus inquiétante. Les investigations ont permis de « fouiller » plusieurs groupes WhatsApp réunissant des homosexuels et dans lesquels les personnes mises en cause « chassaient » leurs victimes.
Un autre groupe de 5 personnes est désormais suspecté d’actes contre nature et de transmission du VIH, démantelé entre Touba et Mbacké. L’affaire prend ainsi une ampleur régionale.
Tous au thioufff bande de criminels