Le défenseur du Paris Saint-Germain et international marocain, Achraf Hakimi, sera jugé en France pour des accusations de viol remontant à 2023. Si le parquet de Nanterre a acté cette nouvelle étape judiciaire, le joueur et ses conseils dénoncent la solidité d’un dossier basé, selon eux, sur des déclarations non corroborées.
L’annonce a d’abord été formulée par le footballeur lui-même ce mardi sur le réseau social X, avant d’être confirmée par les autorités judiciaires compétentes. Selon les informations relayées par Al Jazeera, Achraf Hakimi rejette catégoriquement les allégations portées contre lui. Déplorant qu’une simple accusation suffise aujourd’hui à justifier un procès, il a qualifié la situation d’injuste « pour les innocents comme pour les véritables victimes », tout en affirmant attendre sereinement l’audience pour que la vérité soit publiquement établie.
L’enquête, ouverte en 2023 par le parquet de Nanterre, en région parisienne, a donc abouti à une ordonnance de renvoi. Une décision vivement critiquée par Fanny Colin, l’avocate du joueur. Par voie de communiqué, celle-ci a souligné que l’accusation reposait exclusivement sur la parole d’une femme ayant systématiquement fait obstacle aux investigations. La défense a notamment mis en exergue une série de refus précis : la plaignante s’est opposée aux examens médicaux et aux tests ADN, a refusé l’expertise de son téléphone portable, et n’a pas souhaité divulguer l’identité d’un témoin clé.
Dans le camp adverse, Me Rachel-Flore Pardo a fait savoir que sa cliente accueillait ce renvoi avec soulagement. Saluant un traitement judiciaire jugé exemplaire, l’avocate de la plaignante a toutefois estimé que le mouvement #MeToo peinait encore à s’imposer dans certains secteurs, pointant particulièrement le milieu du football masculin.
Sur le plan sportif, cette actualité judiciaire n’écarte pas immédiatement le joueur des terrains. Achraf Hakimi figure dans la liste initiale du groupe parisien convoqué pour le match retour des barrages de la Ligue des champions, prévu ce mercredi face à Monaco. Interrogé en conférence de presse sur la situation de son défenseur, l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, s’est limité à indiquer que l’affaire se trouvait désormais entre les mains des autorités.
La justice marocaine est laxiste envers les 18 supporters senegalais…
La justice francaise est laxiste envers un joueur marocain… Kiff Kiff bourrico.