Affaire Badara Gadiaga : mon intime conviction sur les injures et écarts de langage dans le débat public.

Les propos tenus par Badara Gadiaga à l’égard de l’honorable député Amadou et du Premier ministre Ousmane Sonko sont regrettables et inacceptables. Ces écarts de langage, qui portent atteinte à la dignité des personnes et des fonctions qu’elles incarnent, doivent être fermement désapprouvés. Ils mettent en lumière la nécessité urgente d’instaurer une culture du respect de l’autorité dans notre espace public.
Dans une République, le respect des institutions et des personnes qui les représentent est essentiel pour garantir la stabilité et la cohésion sociale. Les attaques verbales et les propos désobligeants, qu’ils viennent de citoyens ou de responsables politiques, fragilisent nos institutions et alimentent un climat de division. Il est impératif de promouvoir un débat public basé sur la courtoisie et la responsabilité.
Cette polémique née des propos de Badara Gadiaga doit amener le Pastef à faire son autocritique. Ce parti, qui a souvent été au cœur de discours virulents et de dérapages verbaux, doit reconnaître sa part de responsabilité dans la banalisation de l’invective dans le débat public. Les attaques répétées des responsables et militants du Pastef contre les magistrats, les institutions de la République, ainsi que les commandements de la gendarmerie et de la police, ont contribué à instaurer un climat de mépris et de défiance envers l’autorité.
C’est justement par respect pour cette nécessité de préserver l’autorité et la dignité des institutions que nous nous sommes, par le passé, insurgés contre les dérapages verbaux du Pastef. Aujourd’hui, il est essentiel de maintenir cette cohérence en condamnant fermement les propos de Badara Gadiaga. Le respect de l’autorité ne doit pas être une posture opportuniste, mais un principe constant, appliqué à tous les acteurs de la vie publique.
J’invite tous les acteurs politiques et citoyens à faire preuve de responsabilité dans leurs propos et leurs actions. Le débat d’idées, lorsqu’il est mené dans le respect et la dignité, est la seule voie pour construire un Sénégal uni et prospère.
Il est surtout crucial que nos médias et nous, hommes politiques, débattions de sujets qui impactent la vie du paysan, du pêcheur et du gorgorlou de manière générale.
Bara NDIAYE
Président du parti Forces Ouvertes pour la République et le Travail
Membre de la coalition Diomaye Président
Pourtant hier vous vous étiez tu lorsque Ousmane Sonko disait que le président Macky Sall avait menti aux Sénégalais. Où étiez-vous lorsque ce même Ousmane Sonko disait de Madiambal Diagne que la noirceur de sa peau était due à ses mensonges. Qui est-ce qui a introduit les injures dans le lexique politique sénégalais avec le « gatsa-gatsa » ? Peut-on avoir une mémoire si courte pour savoir que c’est depuis que le PASTEF a fait irruption sur la scène politique sénégalaise qu’un certain langage ordurier et certaines dérivés ont fait leur apparition dans ce pays? Et tout ceci me rappelle l’histoire de l’arroseur arrosé. Qui triomphe par les armes pérît par ces dernières.
DER est un fumiste si c’étais au temps Khalifa DIAKHATE il allait couper Badara. Mais malheureusement ce plateau
est composé de complexés,de goorguidiènes.
Coalition diomaye président yaw ko yap?, ça se voit que tu viens de l’apr, espèce de vendu
MR BI SONKOFENN DI SAGA FORCES DE L’ORDRE YI DI KHASS MACKY AK JUGE YI FO NEKON? BI KHAROU PASTEF YI DI SAGA MARABOUT YI FO NEKON?
YEN WA PASTEF NIOUN DOUN TALL DOUN TODJ DOUN SATHI MAIS SÉNE FENN YI AK SÉNE MÉDIOCRITÉ DINAN KO WAKH TA KOU NIOU TOUDOU NIOU TODJ…
POURTANT TU N AS JAMAIS DEFENDU TON ANCIEN MENTOR MACKY SALL , MAINTENANT TU ES A LA RECHERCHE D’UN POSTE . QUELLE HONTE .GEUMAL SA BOP TEH BAYI SUBORO BI