Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, est sorti de son silence face à la recrudescence inquiétante des accidents de la route impliquant les véhicules communément appelés « Cheikhou Chérifou ». Fort de son expérience d’ancien ministre des Transports, il a jugé la situation « inacceptable » et assuré que les pouvoirs législatif et exécutif travailleront ensemble pour mettre en place des mesures fermes afin d’endiguer ce phénomène.
Selon le chef du Parlement, le problème ne réside pas dans l’importation de ces véhicules, mais plutôt dans les transformations techniques effectuées après leur arrivée au Sénégal. La plupart de ces voitures proviennent de pays où la conduite se fait à droite. Elles arrivent donc avec le volant du côté droit, contrairement aux normes en vigueur dans le pays.
Une fois sur le territoire national, de nombreux propriétaires procèdent alors au déplacement de la colonne de direction vers la gauche. El Malick Ndiaye a dénoncé la dangerosité de ces modifications souvent réalisées de manière artisanale. D’après lui, ces interventions fragilisent la structure du véhicule, affectant notamment la stabilité du châssis et la précision du système de direction.
Cette fragilité mécanique expliquerait pourquoi ces véhicules sont particulièrement vulnérables lors de certaines manœuvres, notamment les dépassements. Dans plusieurs cas, cette instabilité entraîne des pertes de contrôle et des renversements sur la chaussée, contribuant à la multiplication des accidents.
Face à cette situation qu’il qualifie d’hécatombe, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’urgence d’agir pour protéger les usagers de la route. Son intervention laisse entrevoir un durcissement des textes et un renforcement des contrôles.
« L’État va prendre des mesures générales, parce que nous n’accepterons pas que des gens meurent comme des mouches dans des accidents impliquant des “Cheikhou Chérifou” », a martelé El Malick Ndiaye, appelant à une réponse rapide et ferme face à ce fléau.
Non malick,les raisons techniques sont infimes,le problème des accidents au Sénégal est COMPORTEMENTAL .final
Excellent PAN le peuple avant tout et des laudateurs
C’est à se demander pourquoi les accidents mortels ne sont jamais causés par les femmes ?parce qu’elles se comportent bien en conduisant 👈🏿
De grâce si tu ne connais rien ferme là on te parle de modification ayez la capacité d’analyse
Ex ministre des accidents,tu es très mal placé pour parler,
Quand tu étais ministre des transports c’était pire donc …..
Bien qu’il y a ce phénomène mais la cause principale ce sont les chauffeurs qui ne respectent pas les passagers trés indisciplinés.Il m,est arrivé lors d’un de
mes voyages de faire la remarque à un chauffeur avec ses appels téléphoniques.Qui me répond PA togale rek khamna limaye def.Voila leurs comportements
Il faut arrêter les véhicules qui présentent des problèmes techniques. Ce n est même pas la peine d en parler.
C’est pourtant ya bientôt 2ans un avion s’est écrasé qu’un navire a subitement coulé sous mes yeux au port de Dakar et la route n’en parlons pas…
Degou, effectivement c’est un problème de comportement point barre
Blablabla
Que du blabla comme toujours
Paroles paroles
Le transport terrestre au Sénégal, c’est un peu comme une mauvaise blague qu’on raconte depuis l’indépendance: tout le monde la connaît, personne ne rit, mais elle continue de circuler, bringuebalante, comme les voitures qui la symbolisent. On parle ici d’un secteur où l’infrastructure, la réglementation et le parc automobile semblent avoir signé un pacte de non‑agression: surtout ne rien améliorer, ne rien moderniser, et laisser le destin ou la chance faire le reste.
Les routes se délitent avec une constance presque poétique. Les normes existent quelque part, probablement dans un tiroir fermé à clé depuis 1983. Quant aux véhicules, ils sont devenus des œuvres d’art involontaires: des Peugeot 404, 405, 504 et 505 transformées en sept places, rafistolées, hybridées, bricolées, jusqu’à ressembler à des prototypes échappés d’un film de science‑fiction à petit budget. Et que dire des bétaillères Saviem recyclées pour servir de « Car Rapide »? On hésite entre l’admiration, l’ingéniosité et la consternation devant tant d’indifférence.
On pourrait se demander, avec un sérieux feint: « Faut‑il en rire ou en pleurer » ? Mais la vérité, c’est qu’on n’a même plus l’énergie pour choisir. Ces guimbardes, qui tiennent plus du cercueil ambulant que du moyen de transport, nous rappellent chaque jour que la notion de sécurité est devenue un luxe, une option, un supplément que personne ne propose.
Les politiques publiques défilent comme les ministres en conférence de presse: beaucoup de déclarations, de promesses, et au final… les mêmes voitures, les mêmes habitudes, les mêmes risques. Rien ne change, sauf peut‑être la couleur des bâches qui recouvrent les toits des « 7 places ».
Résultat : prendre un transport en commun relève désormais d’un sport extrême. Une sorte de roulette russe mécanique où l’on mise sa vie contre un billet de 500 francs. Et le plus ironique dans tout ça, c’est que tout le monde le sait, mais tout le monde le sait, mais tout le monde continue de monter à bord.
Lam…bien dit rien à ajouter.
Le jour où l on prendra à bras le corps cette problématique et bien d autres avec d aussi pertinentes réflexions le pays ira mieux.
Ce sera l affaire de tous les sénégalais unis et déterminés
merci Mamadou Lamine Diop